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15 avril 2021 4 15 /04 /avril /2021 09:08

‘’Dans la rue des aveugles le borgne est le phare", cette citation m’est revenu en écoutant, distraitement, le long, très long monologue anesthésiant de l’adjoint aux finances destiné à dominer la majorité.  

Après 90 minutes de bombardement chiffré assommant, J’ai pensé que le silence était la réponse la plus sage que je pouvais donner.

Les budgets, qui ont été présentés, n’étaient qu’un copier collé des précédents. Malgré la longue déclaration écrasante de la majorité lors du débat d’orientation budgétaire ; les budgets 2021 ne font apparaitre aucune volonté de rééquilibrage budgétaire.

« L’autorité suprême » (c’est le sobriquet utilisé par des membres de la majorité pour désigner Philippe FAIT) prône la transparence, le dialogue et les économies… Il se complait dans les forfanteries.

L’examen du compte administratif était, pour « l’autorité suprême », le moment, d’engager un véritable débat et d’expliciter les dérives de quelques lignes budgétaires comme l’alimentation, les relations publiques, les acquisitions de matériel de transport ainsi que l’utilisation des véhicules de service… Ce silence sur ces quelques sujets vaut approbation et consentement actif ou passif de la majorité.

Je comprends l’absence de réponse à mes questions écrites du 25 Mars 2021 et les explications lapidaires lors de l’entretien téléphonique du 02 Avril 2021.

 

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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 09:19

Décidément, Etaples est une ville dépensière avec une gestion arbitraire. Lors du conseil municipal du 15 Mars 2021, la longue plaidoirie sur la gestion du port de plaisance de l’adjoint aux finances a impressionné la majorité.

              Le silence de l’opposition ne vaut pas acceptation. J’avais un doute sur la sincérité de ce plaidoyer : Je me garde d’intervenir quand je suis en proie au doute… J’ai vérifié !...  

              Le constat

Depuis de nombreuses années, les recettes du port de plaisance diminuent.

Le résultat de la section d’exploitation, au CA 2019, laisse apparaitre un déficit de 1973€. De fait, aucune épargne n’est disponible pour effectuer le prélèvement nécessaire au remboursement de la part en capital de la section d’investissement qui s’élève à 15 368€.

Le budget communal a abondé la section d’exploitation par le versement d’une participation de 12 450€.  Cette contribution comparée à celles versées à l’office du tourisme ou à MAREIS… Allons donc, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. 

              Néanmoins, Dans l’idéal, il serait souhaitable que le budget du port soit équilibré. Mais, sans le port de plaisance, notre port d’ETAPLES n’aurait aucun intérêt.

              Que faire

              L’examen du CA 2019 au chapitre dépenses fait apparaitre deux lignes qui méritent d’être analysées : Les fournitures non stockables (eau, énergie) et la location immobilière.

              La location immobilière comprend la redevance départementale pour un montant, en 2019, de 17 965€. Cette redevance n’est pas une énormité comme semble le penser l’adjoint aux finances. Par ailleurs, Philippe FAIT, par souci d’honnêteté, aurait dû préciser que pour ce loyer le Département assure le dragage du port que la commune est incapable de réaliser.

              La facture d’électricité, pour l’adjoint aux finances poserait un problème. La ville va procéder à l’installation d’un compteur.

              Monsieur l’adjoint vous subissez les manigances de Philippe FAIT et du cercle restreint. Il est inutile de réinventer le fil à couper le beurre !

Les moyens de comptage de la consommation électrique existent depuis les années 2010. La véritable question est de savoir pourquoi cet outil n’a pas été exploité.

Pour mémoire, la concession de plaisance a été accordée par arrêté du 17 Novembre 2003, signé par le Président du Conseil Général de Pas de Calais Roland HUGUET. Un avenant N°1 à la convention a été signée le 06 Juin 2007 par Dominique DUPILET, Président du Conseil Général.

La concession a été consentie pour :

  • L’exploitation du port de plaisance
  • L’exploitation d’une école de voile
  • L’exploitation d’une vedette promenade
  • L’exploitation d’une zone de carénage

Cette convention devrait prendre fin de plein droit le 31 Mars 2024.

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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 09:18

« ETAPLES toujours plus attractive »

              « Préparer l’avenir commence, en 2021, par s’attacher à rendre notre ville toujours plus attractive », Dixit Philippe FAIT.

              Rien que des mots !

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16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 14:23

                 Le conseil municipal étaplois a été réuni ce lundi afin de délibérer sur les douze questions à l’ordre du jour dont le Rapport d’Orientation Budgétaire.

              Noyer le poisson dans une ville de pêcheurs pourrait paraitre normal. Mais, utiliser la « sardine qui a bouché le port de Marseille » pour expliquer l’inexplicable…

              Que cela plaise ou non à la majorité du conseil municipal, Le cadre budgétaire est défini par une nomenclature précise qui classe la commune d’Etaples dans la strate des villes de 10 000 à 20 000 habitants. C’est l’ensemble de ces critères qui permet d’apprécier la bonne ou la mauvaise gestion d’une commune : Etaples fait partie des communes dépensières.             

 Depuis la présentation du Rapport d’Orientation Budgétaire 2020 à celui de 2021, que s’est-il passé ?

La covid et les confinements. Le manque de masques qui a fait jaser et une vaccination qui tarde, bref une période de soumission.

Les investissements doivent construire demain afin de ne pas créer une crise sociale à la sortie de la crise sanitaire. Le point positif de ce ROB, les études et les missions de maitrise d’œuvre qui vont être engagées. Elles éviteront très certainement les bévues du Centre Nautique de la Canche rebaptisé pompeusement « Maison de la Baie de Canche ».

Avec la crise sanitaire, la sinistrose, mot employé par le maire, s’est installée chez les élus. Pour apaiser les propos alarmistes et défaitistes de nombreux responsables politiques, les collectivités locales ont fait l’objet d’un suivi afin de prévenir les éventuelles défaillances financières et de mesurer les impacts de la crise sanitaire.   

Le constat est clair, en 2020, les finances locales ont résisté à la crise, il balaye le scepticisme ambiant. Le secteur public local n'a pas vu ses marges de manœuvre reculer.  Les dépenses de fonctionnement au 30 Décembre 2020 sont en hausse et les recettes de fonctionnement augmentent.

Pour notre commune, les prévisions du CA 2020 font apparaitre une progression des recettes de fonctionnement (de + 1,48%) et des dépenses de fonctionnement (+ 1,63%.) Ces augmentations sont supérieures à la moyenne nationale.

Le scénario catastrophe distillé par Philippe FAIT, tout au long de l’année 2020, n’a pas eu lieu.

Le rapport d’Orientation budgétaire ne présente aucune amélioration sensible des finances communales étaploises : Le budget reste déstructuré et la commune accentue une politique dépensière. La dépense par habitant, en 2015, était de 1195€, elle s’élève en 2019 à 1307€ alors que la médiane des communes de même taille se stabilise autour de 1250€ depuis 2015.

L’année de référence de Philippe FAIT est 2015.

 Depuis cet index, le chapitre 012, les charges de personnel n’ont cessé  de progresser. Elles étaient de 7 986 000€ soit 58% des charges, elles s’élèveront au CA 2020 à 8 622 000€ et elles représenteront 62% des dépenses de fonctionnement, elles demeurent supérieures à la moyenne de la strate de plus de 3%.

Pour 2021, les charges de personnel devraient s’élever à 9 000 000€ soit une progression de 3 78 000€ (+4,38%) qui ne s’explique pas.

L’autosatisfaction de la majorité : La diminution du compte financier, chapitre 66, qui s’explique par la diminution du taux actuel des intérêts d’emprunts.   

L’encours de la  dette s’élève 10 022 000€, il demeure supérieur à la moyenne de la strate.

Les crédits inscrits aux chapitres 011 charges générales et 65 autres charges apparaissent anormaux. Le CA 2020 apportera son lot d’explications.

La « sardine qui a bouché le port de Marseille » a encore de beaux jours à vivre.

 

 

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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 15:49

Les sournoiseries empreintes d’une bonté étudiée sont multiples chez la majorité du conseil municipal étaplois et plus particulièrement chez leur premier de cordée.

 La place de la voiture, à Etaples, est un sujet qui prend chaque année de plus en plus d’ampleur. Le stationnement, sur l’ensemble du territoire urbain, est un élément de l’équation qui pèse sur l’attractivité de notre ville. L’enjeu est de taille, repenser l’organisation de notre espace public pour favoriser les mobilités “douces”, signifie la mise en place de zones et de rues piétonnes, de « Zones à Faibles Emissions » pour limiter l’accès aux véhicules les plus polluants, de pistes cyclables et d’offres de transports en commun. Cette réflexion de fond ne semble pas être la préoccupation du premier de cordée.

 Etaples n’est pas Oslo ni Pontevedra ! Ces deux villes déshabillent petit à petit  l’espace qui était donné à l’automobile. Elles suppriment les places de stationnement de la voirie au profit de pistes cyclables, de trottoirs plus large ou de bandes végétalisées.

Suppression d’emplacement près de l’église.

Dans notre cité étaploise, La transformation, pour un nouvel usage des places de stationnement sur la voirie, se fait, toujours insidieusement et arbitrairement sans qu’un plan d’action soit présenté. Le premier de cordée, sans l’avis des seconds, favorise le stationnement à cheval sur le trottoir au détriment de la circulation piétonne, détruit des places de parking au profit de bandes végétalisées de mauvais aloi.

Les piétons sont chassés des trottoirs.

 

Demain, Ce sera la place du Général De Gaulle qui s’habillera de vert… Les étaplois, derniers de cordée, sont ou seront mis devant le fait accompli. 

La tendance n’est plus à la voiture individuelle ! Cette affirmation concerne particulièrement les grands centres de 50 000 habitants et plus qui donnent la priorité aux transports en commun. Mais, chez nous à Etaples : Demain, où garer nos voitures, comment nous déplacer ?

Ces questions sont majeures pour le développement commercial de notre commune. Le parcage des voitures encombre notre cité et dégrade la qualité de vie de toute la population.  Etaples doit repenser globalement l’offre de stationnement afin de la rendre accessible à tous les usagers tout en l’intégrant dans un environnement de qualité.

La suppression des places en voirie doit s’étaler dans le temps et se faire en douceur pour les conducteurs étaplois. La commune doit leur trouver une place de parking attitrée, proche de chez eux.

Le site des abattoirs.

 

La création d’un grand parking sur le site de l’ancien abattoir étaplois est la dernière trouvaille du chef de cordée. Cette idée lumineuse masque la réalité : La majorité veut délocaliser sur cet emplacement la ducasse de la Saint Michel.

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4 mars 2021 4 04 /03 /mars /2021 17:05

Lors du conseil municipal du  08 Février 2021, les élus ont approuvé l’acquisition  des locaux de l’ancien supermarché ED et de deux cellules à usage de bureaux intégrés dans l’ensemble immobilier de « la Corderie », ex établissement Saint Frères situés Boulevard Bigot-Descelers à Etaples, pour un montant de 400 000€ hors taxe. Hazard du calendrier, cette décision coïncide avec la vingtième année d’existence de MAREIS.

              Avec cet achat, la commune devient l’unique propriétaire de ce bâtiment centenaire. POURQUOI FAIRE ? Un beau projet selon les dires du maire…

              C’est en 1989, déjà trente un ans, que la commune a racheté  cet immense bâtiment afin de lui donner une nouvelle dimension.  En 1993, après plusieurs années d’évocation d’un possible aménagement des locaux de l’ancienne fabrique de filets de pêche, les travaux deviennent enfin réalité.

Aujourd’hui, nous sommes nombreux à penser que la rénovation de cet ensemble immobilier était destinée à accueillir MAREIS. Détrompez-vous !

Initialement, le rez-de-chaussée était destiné aux commerces. La commercialisation des cellules permettrait la réalisation, au premier étage, d’une salle polyvalente et d’un dojo… Les coups de tabac achèveront la vision commerciale du projet. La commune devra supporter, seule, l’impact financier de cet ensemble brut de béton.

« A quelque chose malheur est bon » ; le naufrage du projet initial de réhabilitation de la friche industrielle permettra l’installation du centre de la pêche artisanale. L’exiguïté des locaux, l’ouverture précipitée de MAREIS et l’ombre de NAUSICA demeurent les brisants qui ne permettront pas d’atteindre l’objectif des 112 000 mille visiteurs/an annoncé dans l’étude lancée par la Mission Côte d’Opale.

Aujourd’hui, la commune devenue unique propriétaire devra prendre à bras le corps l’entretien extérieur du bâtiment avant d’envisager la nouvelle vie de « l’opulent navire amiral ». Il faudra mener une étude de programmation d’aménagement et prendre en compte le futur fonctionnement  de la jumboïsation à la rentabilité hypothétique.

Le contexte économique dégradé de notre commune oblige à préparer demain en tenant compte de la réalité budgétaire tant en fonctionnement qu’en investissement. Les investissements doivent être planifiés en fonction des besoins réels de la commune et  d’une ambition qui allie modernité et tradition en évitant dans la mesure du possible de faire appel au porte-monnaie du contribuable.   

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 16:52

Tout prétexte est bon lorsque qu’un pouvoir veut se débarrasser de quelqu'un. Il trouve sans difficulté une assertion afin de sanctionner une personne et de la dégager. Qu’importe ce qu’il en coutera, le contribuable paiera…

En 2014, le camping de la Pinède,  un flop qui coutera un peu plus de 400 000€ aux contribuables étaplois.  

En Février 2021, dans le cadre du projet du parc d’activité Opalopolis, la cour d’appel de Douai confirme l’annulation du permis de 2011 et du permis modificatif 2018 délivré par la commune. Un fiasco de 10 millions d’euros qui sera comblé par les contribuables…

Le 08 Février 2021, la décision de la majorité de résilier le contrat du camping de la pinède ne serait-il pas la préfiguration d’un nouveau bide à plusieurs milliers d’euros ?

Les griefs à l’encontre du délégataire représentent d’abord un manque de responsabilité politique. La commune a failli en ne remplissant pas la part du contrat (production d’eau défaillant, fuites sur le réseau de distribution d’eau potable, entretien aléatoire de la salle d’animation…).

Ce conflit, dont la municipalité est en partie responsable, se terminera devant le tribunal. Le contribuable, comme pour les autres litiges, paiera les faux-fuyants de l’édile étaplois.

Aujourd’hui comme hier, cette majorité a quelques lacunes avec les délégations de services toujours préparées à la hâte  afin de satisfaire un égo surdimensionné.    

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 14:58

Lors du vote du budget 2020, j’avais attiré l’attention du conseil de la CA2BM sur une dépense de 1 500 000€ pour provision semi-budgétaire inscrite en dépense au chapitre 6865. Ce non-dit dissimulait une provision partielle nécessaire au règlement éventuel du contentieux de la zone Opalopolis d’Étaples. Cette somme était insignifiante au regard des 10 ou 12 millions d’Euros qui seraient nécessaire pour mettre fin à la gabegie des deniers du contribuable.

Le verdict est tombé.  

              Le jugement de la cour d’appel de ce 09 Février 2021 est limpide : Le permis délivré Par Philippe FAIT est déclaré illégal, la totalité du site est inconstructible. La commune d’Etaples devra verser 1000€ au GDEAM.

              Des millions d’euros dilapidés et un déficit d’environ 10 millions d’euros au bilan de Territoires 62  qu’il faudra éponger !

              Il est urgent de stopper le gâchis d’argent public et de mettre fin à l’irresponsabilité des maires d’Etaples et du Touquet.

              Un éventuel appel en cassation aurait pour effet de gonfler le déficit actuel. La CA2BM doit se serrer la ceinture, il appartiendra à chaque élu de se déterminer et de ne pas céder aux sirènes.

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16 février 2021 2 16 /02 /février /2021 17:08

Dès le début des années 1990, les majorités successives ont négligé le tissu urbain du centre-ville au profit d’une artificialisation périurbaine dont les conséquences sociales et économiques n’ont pas été mesurées. Naturellement, je salue la prise en compte  du remodelage de notre centre-ville. Par contre, je suis en opposition avec la majorité dans la manière de penser notre centre-bourg en ‘’séparatisme urbain’’.    

              Courant janvier 2021, la presse locale s’est faite l’écho d’un possible aménagement immobilier en centre-ville. Ce projet se composerait de trois ilots :

Le premier consiste à dégager une emprise foncière située entre l’impasse de la vignette et la rue de Montreuil en détruisant l’ancienne maison de la presse jusqu’au presbytère. Puis, Rue Maurice-Raphaël avec la démolition du cinéma, du Cristal Bar et de l’ancienne boucherie rue du Général-Obert.    

Le second concerne le foncier bâti des magasins Texti et ex-ID Stock (rue Maurice-Raphaël et rue Grand-Pierre).

Le troisième comprend l’ensemble du groupe scolaire Jules-Ferry propriété de la commune.

Un constat :

Notre population étaploise composée de 10 865 habitants se répartit dans 4602 ménages fiscaux dont 33% sont imposés.

Aujourd’hui en 2021, un Etaplois sur quatre est âgé de 60 ans ou plus (2787 personnes) dont 12% vivent sous le seuil de pauvreté (1063€/mois).

Une évidence :

Cette photographie très sommaire de notre commune montre que ce projet est un projet importé qui accentuera la rupture entre le bas et le haut de la cité.

Notre population, composée majoritairement d’ouvriers du bâtiment, d’employés et de marins pêcheurs, avec des pensions de retraite basses ne pourra pas accéder à ces logements intégralement conçu par un bailleur privé. D’ailleurs, le triple constat développé par la majorité indique clairement que cette opération est exclusivement pensée pour flatter une minorité de la population qui dispose de moyens financiers suffisants permettant d’investir ou d’acquérir un appartement.

La solution d’une résidence services seniors en centre-ville serait une garantie du maintien du lien social à condition que celle-ci soit dissociée de « l’opération CAPELLI». La solution passe par la construction de logements sociaux de qualité adaptés à l’accueil de personnes âgées ouverts à tous. La commune, propriétaire de l’espace Jules Ferry, pourrait s’associer avec un bailleur social en réduisant le coût du foncier comme cela a été réalisé Avenue Pasteur, rue du Docteur Dacquet et Avenue de Travailleurs de la mer.

Ce projet, au stade d’un photos-montage, évoluera… Mais, nous devons nous rendre à l’évidence, lorsque la société « CAPELLI » maitrisera l’ensemble du foncier, elle construira dans le respect des règles d’urbanisme et avec le souci constant de tirer un profit sur cette opération. Faire croire aux Etaplois qu’ils pourront influencer le projet est une tromperie.

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 13:08

Décidément, le papier ne refuse pas l’encre partisane qui de surcroit ne s’encombre pas avec l’honnêteté intellectuelle. Cette réflexion s’est imposée en découvrant l’article sur « l’ambitieux projet du cœur de ville se dessine » et plus particulièrement l’encadré « le souvenir douloureux de l’ancienne délibération » qui est paru dans l’hebdomadaire local.

              La loi du 29 juillet 1881 garantit la liberté de la presse, un droit précieux, qui permet de publier ce qu’elle veut.  

              Le contenu de l’encadré « le souvenir douloureux de l’ancienne délibération » (Les Echos du 27 janvier 2021) ne reflète pas le débat du conseil municipal du 09 Décembre2020.

              Les faits

              La délibération N°1 du conseil municipal du 09 Décembre 2020 avait pour objet « d’approuver une la convention opérationnelle avec l’EPF et d’autoriser Monsieur le Maire à signer ladite convention ».  Cette convention prévoyait le rachat et la démolition des bâtiments du cinéma des familles, du bar « le Crystal » et de l’ancienne boucherie.

              Le foncier dégagé permettrait, selon le Maire, de réaliser une belle requalification du quartier en se concentrant sur le cinéma, le bar et la boucherie.

 Fallait-il acquiescer les paroles du Maire qui a, de son plein gré, dissimulé les résultats d’une étude confiée à un cabinet parisien et exclue, formellement, la proposition d’étendre la réflexion à l’ensemble du quartier (voir mon propos ci-dessous).

Le Président de séance a ignoré mes propos. Les velléités entre les deux adjoints se sont poursuivies. Enfin, la partie de punching-ball a pris fin, le vote à bulletin secret a pu se dérouler: la délibération a été rejetée.

L’hebdomadaire se serait honorer de ne pas publier un encadré qui ne reflète aucunement la réalité du débat de Décembre 2020. Par souci d’équité, il suffisait de plonger dans les archives afin de s’apercevoir que la majorité, depuis le début de la mandature, n’hésite pas à dénigrer, avant de reprendre à son compte, les propositions de l’opposition.

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