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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 14:29

 

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Les commerçant étaplois invitent les ‘’Margats’’ à accompagner SAINT NICOLAS dans les rues de la cité des pêcheurs mercredi 08 Décembre dès 14h30. Il emmène dans sa hotte les bombons qui feront la joie des petits et des grands.

 Pour les adultes, Saint Nicolas demeure l’image d’Epinal du saint collé sur les pains d’épices qu’ils dégustent en Décembre.

QUI EST SAINT NICOLAS ?

C’est dans la ville de PATARA située à l’ouest de la TURQUIE près d’ANTALYA où les parents (le père se prénommait Epiphaneus et sa mère Jeanne), fervents chrétiens, commercent le blé qu’est né vers 270 Saint Nicolas. Dès sa naissance, l’enfant présente des signes prémonitoires : Lors de son baptême, de lui même, il se met debout pour recevoir l’eau sainte. A la mort de ses parents, il consacre son héritage à des œuvres de charité.

De retour d’un pèlerinage en terre sainte, il apprend le décès de son oncle Evêque de MYRA. Les habitants de la cité sont en désaccord sur le nom du successeur de l’évêque, ils décident que le futur prélat sera celui  entrant, dés le lendemain, en premier dans l’église. Le hasard fera que Saint Nicolas soit celui là : il est élu chef de l’église de MYRA.

En 303 l’empereur DIOCLETIEN met fin aux libertés religieuses. Saint Nicolas connait la prison et l’exil.

En 313 l’empereur CONSTANTIN rétablit la liberté religieuse. Saint Nicolas assiste au premier concile œcuménique de l’église à NICEE.

Saint Nicolas décède le 06 Décembre 343, il est enterré dans sa ville épiscopale de Myra. Au XI ème siècle les ossements du Saint sont dérobés par des marchands italiens et déposés dans la basilique San Nicola à BARI ville italienne du sud située sur la côte adriatique dans la région des POUILLES.

La vie de Saint Nicolas est entourée de nombreuses légendes dont celles des  trois enfants assassinés par un boucher et ressuscités par Saint Nicolas. Il devient le grand protecteur des enfants et le patron des écoliers.

            Depuis les enfants fêtent la Saint Nicolas le 06 décembre. Peu à peu saint Nicolas cède la place au Père Noel ; en 1821 l’américain Clément Clarke Moore écrit une histoire ‘’visite à Saint Nicolas’’ dans laquelle l’image du Saint commence à ressembler au Père Noel. Puis en 1840 Thomas NAST dessine l’effigie du Père Noel.

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 12:55

office du tourisme

 

Le développement touristique : Une énergie municipale ?

          Lors du conseil municipal du 30 Septembre 2010, les élus ont approuvé à l’unanimité les tarifs publics 2011. Parmi toutes les propositions, figurait la taxe de séjour Instituée par la loi du 13 Avril 1910.

 Le vote de la taxe de séjour implique des obligations, la délibération doit préciser l’affectation de la taxe, mentionner la communication annuelle du bilan de l’utilisation de la taxe aux hébergeurs, prévoir les modalités de communication aux hébergeurs de tous les renseignements (tarifs, exonérations, les modèles d’états déclaratif…)  indiquer les obligations de l’hébergeur.

 Les élus fixent les tarifs de la taxe de séjour selon un barème établi par décret en conseil d’état.

A Etaples, le Conseil municipal a fait le choix du tarif maximum, la taxe de séjour augmente de 13% à 60% selon la catégorie de l’hébergement. Sur quels critères objectifs les élus se basent-ils : 

·       Le développement de l’offre touristique ?

·       La part de la taxe dans le budget de l’office ?

·       L’utilisation de la recette ?

A Etaples, les produits de la taxe de séjour doivent être affectés à l’office de tourisme et utilisés pour des dépenses destinées à favoriser la fréquentation touristique de la commune. La recette doit figurer au chapitre 73 (impôts et taxes) de la section de fonctionnement de l’office municipal du tourisme. Bizarrement aucun chiffre ne figure au compte administratif 2009 de l’office : La Taxe de séjour n’aurait pas été perçue ?... Elle figure au budget de la ville pour un montant de15066, 40 €.

Le budget de fonctionnement de l’office municipal du tourisme s’élève à 540946, 81€ pour l’année 2009 (compte administratif 2009).

Cette dépense est financée par :

1.    Des recettes générées par des services pour un montant de 78 800,93 €.

2.    Des produits exceptionnels de 12906 .30 €.

3.    La taxe de séjour 15 066, 40€.

4.    Les dotations :

-communes 404 933, 66€.

-autres attributions 29 239, 58€.  

          Le compte administratif a été approuvé sans aucun commentaire par le conseil municipal. Etonnant, il est plus facile de s’appesantir sur le versement de la subvention au club de foot de la haute ville !

Il ne s’agit pas d’opposer une structure par rapport à une autre.

Le coût des structures doit être transparent, afin de lever toutes ambigüités et suspicion la commune devrait porter à la connaissance du conseil municipal les dépenses directes et indirectes mises à disposition des associations et des structures communales.   

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 12:16

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La restructuration du quartier de la gare est une nécessité : Depuis plusieurs mois le conseil municipal réfléchit aux solutions à apporter. Rappelons-nous que l’ancienne municipalité a déjà planché sur le sujet sans qu’aucune esquisse d’aménagement n’ait vu le jour. Aujourd’hui dans l’opposition, la ‘’gauche’’ aussi divisée que la majorité reste évasive : Le leader socialiste, éloigné des réalités étaploises distille des petites phrases mais ne suggère aucune ébauche de solution, quand à celui du ‘’front’’, il devient amnésique jusqu’à oublier son implication dans la gestion démagogique de la commue.

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L’aménagement d’un parking face aux établissements Beaurain est évoqué par le Maire. En attendant une réflexion plus élargie sur la restructuration du pôle gare, un parking est aménagé  rue des berceaux. Cette opération urbaine utile pour le quartier et pour le lycée Saint Joseph méritait un peu plus de réflexion…

Faut-il s’étonner des réflexions inachevées du conseil municipal … Le Maire, les adjoints et les conseillés ne croient pas à la Culture, ne croient pas aux sports et ne croient pas aux loisirs. Comment pourraient-ils s’intéresser l’urbanisme ?

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 12:14

la Canche du pont d'énocq 2

Le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) est une obligation définie par la loi sur l’eau du 03 janvier 1992,  par celle du 30 décembre 2006 et par la directive européenne sur l’eau du 22 décembre 2000 : l’enquête publique a débuté le 15 Novembre et prendra fin le 17 Décembre.

            Une réunion d’information que n’avait pas l’obligation d’organiser le Président du SAGE s’est déroulée le 22 Novembre 2010 en mairie d’Etaples.

            La projection d’un film a permis au public d’appréhender les enjeux du SAGE. Auparavant, le Président du SAGE a souligné que les documents soumis à l’enquête publique sont la transcription de la loi sur l’eau : les contraintes supplémentaires auxquelles seront confrontés les citoyens proviennent du législateur (députés et sénateurs). Les documents du SAGE sont opposables aux tiers et ils ont pour conséquence une augmentation de la facture d’eau.

le bassin de la Canche

Sur un territoire de 1274 Km2 dont 75% sont occupés par les activités agricoles, 104 000 habitants regroupés au sein de 203 communes sont concernés par la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques du bassin versant de la Canche.

 La Canche prend sa source à Magnicourt sur Canche, elle est   alimentée par 320 Km de cours d’eau et de nombreuses zones humides (la ville de Cucq est particulièrement touchée par le phénomène) et elle se jette dans la Manche après un périple de 85 Km.

Le syndicat mixte de la Canche a pour mission première d’assurer l’équilibre entre les activités économiques et la protection de l’eau et d’instaurer le dialogue entre les usagers : Le dialogue a-t-il réellement existé ?

Le plan d’aménagement et de gestion durable du SAGE comprend 108 dispositions. Le règlement intérieur est composé de 11règles. Enfin, la Commission Locale de l’Eau a défini quatre enjeux :

1.    La sauvegarde et la protection de la ressource  en eau souterraine. Cependant le SAGE n’a pas compétence pour la délimitation des zones de protection des champs captant d’eau potable.

2.    La reconquête de la qualité des eaux de surface et des milieux aquatiques.

3.    La maitrise de la prévention des risques à l’échelle des bassins versants ruraux et urbains (les inondations).

4.    La protection et la mise en valeur de l’estuaire de la Canche et de

La Zone littorale, aucun projet n’a été évoqué lors de la réunion.

 

Je persiste à croire que l’enquête publique est un exutoire pour le citoyen que je me permets de résumer : dans notre démocratie, c’est cause toujours…, vous n’avez rien à dire, les jeux sont faits. 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 15:52

salle de la cheminée

 

Des incidents pittoresques lors de la séance du conseil municipal du 18 Novembre 2010 ont transformé celle ci en petit théâtre du boulevard.

Après plusieurs mois de silence le conseiller délégué au développement économique a retrouvé sa verve, il a -sans vergogne- critiqué la politique de sa majorité. Le maire et l’ensemble du conseil municipal, totalement dépités, ont été incapables de répondre à cette agressivité : le débat de  fond sur les sujets du foot et du développement culturel ne sera pas esquissé. L’examen des délibérations concernant la création d’un équipement pluriculturel et la donation de la collection archéologique ‘’Henri MARIETTE’’ permettait d’ouvrir un large débat sur le développement culturel d’Etaples.

La culture ne devrait-elle pas être mise au cœur de notre ville, n’est-elle pas le berceau de la liberté de chaque citoyen ?

            Autre point burlesque, l’appel d’offre de mise en place d’une délégation de service public pour le service de l’assainissement. Etonnant l’attitude des élus sur le dossier.

            Une étude sur l’organisation et le mode de gestion du service de l’assainissement a été confiée au cabinet AMODIAG environnement. Il a rendu sa copie après plusieurs réunions auxquelles des élus ont participé.  

             Prompt à s’écharper sur des détails spécifiques, les élus ne s’inquiètent  pas du curage préventif que doit réaliser le fermier, ils ne s’interrogent pas sur le mauvais entretien de l’ensemble des réseaux EP (les inondations de la route d’Hilbert illustrent fort bien l’entretien à minima qui est réalisé).

            La rue du four à chaux est l’exemple type de la vétusté du réseau EP dans une partie du centre ville. La rénovation des réseaux sont  à la charge de la collectivité. Dans le cadre de l’appel d’offre, l’exécution de ces travaux pourrait être confiée au futur délégataire, cette possibilité n’a pas été évoquée.

            La communication des rapports d’activités de la CCMTO  n’a intéressé personne… Complaisance ou complicité, le chemin entre les deux est étroit.

            Que se soit pour le sport, pour la culture et pour le développement économique le conseil municipal parait manqué d’ambition.

            L’attribution des subventions aux associations sportives pour l’année 2010 : les 9700 € attribués au club de la haute ville déclenchent l’ire des élus.

            Selon l’adjoint aux finances, le club a une dette sociale de 6000€, elle représente le non paiement des salaires d’un salarié.

            Pour les élus la fusion des deux clubs de football étaplois réglerait les problèmes, la sentence prononcée ne parait pas s’intéressée à la dimension sociale de ce club de quartier situé dans le périmètre du contrat Urbain de Cohésion Sociale approuvé par le conseil municipal. C’est la commune qui a encouragé et favorisé la création de ce club en Décembre 2006 en prenant en charge la rémunération de l’entraineur en contrat d’avenir. Ce contrat d’avenir a été renouvelé début 2009, le conseil municipal d’aujourd’hui a accepté par une délibération du 12 juin 2009 la prise en charge de la rémunération de l’entraineur. En Mai 2010, l’adjoint aux sports a présenté une convention pour attribution d’une subvention annuelle supérieure à 23000€, cette convention a été adoptée à l’unanimité. La commune n’a effectué aucun contrôle sur l’utilisation des fonds !

             Par des délibérations successives, la communes a poussé l’association de la haute Ville à prendre des engagements qu’elle était dans l’incapacité d’assumer.  La responsabilité de la commune est engagée, le Maire et l’adjoint aux sports sont fautifs de pas avoir contrôlé l’utilisation de la subvention surtout que les faits sont connus depuis longtemps.

            Cette situation devrait être réglée dans l’intérêt général en embauchant l’éducateur sportif afin que la mission sociale engagée dans ce quartier soit poursuivie.  

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 14:47

Etaplois, avons-nous conscience des difficultés qui s’ouvre à nous ?

OPALOPOLIS et la ZAC DES PRES sont un véritable gâchis foncier. L’artificialisation de l’ensemble du territoire favorise les inondations et dénature la qualité de vie.  Lors des dernières précipitations, la route d’Hilbert était inondée, le réseau EP est totalement obstrué depuis plusieurs mois. La vétusté du réseau EP en centre ville est flagrante : Le bas de l’Avenue Pasteur et la rue de Camiers sont régulièrement  inondés. La rue du four à chaux est toujours fermée à la circulation.

L’entretien des réseaux des eaux usées et pluviales est à la charge de la commune. Il est inutile pour les contribuables de s’adresser aux services administratifs du SIVOM.

            Le périmètre urbain de la cité ne cesse de s’agrandir : La construction effrénée de logements ne réglera pas le déséquilibre financier de la commune.  Elle accentue les disparités sociales et participe à la dégradation de la qualité des services communaux.                                                                  

             L’entretien de la voirie n’est plus assuré. Faute d’entretien les rues de Camiers et de Rosamel se dégradent, la rénovation a couté des sous (comme dit le Maire).

            Ces dysfonctionnements proviennent des politiques de déni et de sous-investissement engagées depuis de longues années. Elles finiront par couter très cher aux contribuables.

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 13:35

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Ce lundi, 15 Novembre, la ronde des chargeurs sonne le début du nettoyage du port. Ces travaux doivent durer quatre jours.

Une deuxième phase de quatre jours sera consacrée à la vidange, réclamée depuis plus de vingt années, des pièges à sable situés sur la rive gauche.

A aujourd’hui, aucune solution viable n’a été apportée à la problématique d’ensablement : Chaque année 10 000 mètre cube se dépose dans le port. En 2008, le CG 62 engageait 300 000 € pour extraire 12 500 M3 de sédiment, l’opération s’est soldée par un échec.   

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 11:06

 SANS UNE POLITIQUE CULTURELLE FORTE LA COMMUNE N’A PAS D’AVENIR !

            Alors que la Région NORD PAS DE CALAIS complète l’offre culturelle des hauts de France par la réalisation d’un symbole de modernité, Le LOUVRE bis à Lens, parallèlement elle supprime la subvention allouée au fonctionnement de Maréis. Est- ce la raison qui incite la ville d’ETAPLES à remettre en cause l’activité culturelle de la cité des pêcheurs ?

            La gestion des structures de la Maison de la miniature, des musée de la marine et Quentovic, du chantier Leprêtre, de Maréis, de la bibliothèque, du salon peinture-nature, de la rencontre de sculpture contemporaine, de la musique communale, des Bons ’’Z’’ Enfants est-elle si exécrable pour que la municipalité et la majorité du conseil municipal réduisent ou suppriment les participations financières ?

 Naturellement, les associations qui perçoivent de l’argent public sont soumises à un contrôle. Cependant, inutile de fantasmer ou de parler d’économie, La part d’impôt consacrée à la culture est dérisoire …

L’article de la Voix du Nord du 28 Octobre 2010 consacré à ‘’l’avenir des musées pleins de richesses’’ n’apporte aucun éclairage sur la réalité culturelle de la commune. Pouvons-nous nous contenter de cette analyse sommaire teintée de provocation alors que toutes les études mettent en évidence la ‘’pauvreté culturelle’’ de la cité des pêcheurs ?

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’L’école des peintres est bien meilleure…’’ selon le président du conseil général qui annonce un possible futur musée dans un bâtiment propriété du département. Nul ne peut contester ce projet cependant force est de constater que ce musée se fera à l’écart sans se soucier de l’existant. Dès 1982 la ville d’Etaples met tout en œuvre pour renouer avec son passé prestigieux en créant le salon ‘’Peinture-Nature’’ dont le succès n’est plus à démontrer. En 1987 la commune s’associe au Musée de la marine afin de promouvoir l’ouvrage de Jean-Claude LESAGE : PEINTRES DES COTES DU PAS DE CALAIS.

L’art, quel qu’il soit est un des maitres piliers de toute civilisation et nous ne devons rien négliger pour favoriser son expression. Afin que la cité des pécheurs devienne une ville d’avenir il est nécessaire de poursuivre le ‘’chantier culturel’’ ! Celui-ci doit s’adapter aux exigences des élus à la condition de renouer les fils d’un dialogue respectueux des impératifs de toutes les parties.

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 11:31

LES MATELOTS A ETAPLES, c’est le titre du documentaire réalisé par la chaine WEO  sur la pêche étaploise. Les 52 minutes d’images qui brossent la vie de la marine d’Etaples doit être diffusées le 06 Novembre 2010 à 20 heures 30. Nous n’aurons pas le plaisir de découvrir ce documentaire, la chaine Wéo est absente du paysage audiovisuel de la côte d’Opale.

            J’ai eu l’opportunité de regarder ce documentaire.

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Il apparait clairement que la pratique de la pêche avec les méthodes anciennes est révolue. Le retour en arrière est impossible, l’espace de liberté associé au métier de marin pêcheur se restreint d’année en année : en cause la réglementation européenne en particulier les Totaux Admissibles de Captures (TAC).

            Les TAC sont les quantités maximales de poissons d’une espèce pouvant être prélevées sur une zone et une période délimitées. Les TAC sont fixés chaque année selon trois critères :

·       L’expertise scientifique (très contestée par la profession)

·       Les diagnostics du CIEM

·       Les avis de l’ACOM

Les TAC sont élaborés par la commission européenne, puis en Décembre  ils sont présentés au conseil des ministres de la pêche qui adopte pour l’année suivante des TAC par espèces, par stock et par zone. Enfin les TAC sont répartis en quotas nationaux selon une clé de répartition.

Actuellement 35 espèces de poissons sont sous quotas dans des zones gérées par la commission européenne.

Les quotas sont des sources de conflits récurrents. Les ‘’laboureurs de la mer’’ jugent les données scientifiques des chercheurs totalement déphasées avec les observations du terrain. A chacun sa vérité… Le patron ‘’de l’arc en ciel’’ résume la situation : ‘’Il ni a pas beaucoup de solution, il faut faire une révolution sur quelque chose mais je ne sais pas sur quoi’’.  Pendant ce temps la courbe d’emploi des marins pêcheurs s’infléchit inexorablement. De 70000 inscrits, ils sont aujourd’hui 17000

 

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Revoir une activité de pêche dans les petits ports comme Etaples parait être une mission impossible. Pour l’IFREMER, il est urgent de penser une ‘’nouvelle forme d’exploitation durable’’, sans cette prise de conscience, nous assisteront à la ‘’fin d’une activité ancestrale’’.    

La Coopérative Maritime Etaploise (CME) créée en 1958 à l’initiative de Joseph BIGOT et d’une poignée de patrons fait l’objet de quelques griefs difficilement compréhensible pour les néophytes. Il est vrai, comme le fait remarquer un patron, il y a le’’ Marin’’ et le ‘’Terrien’’…

Vers les années 1980, l’histoire du port d’Etaples est ‘’déjà écrite’’ : l’ensablement du port et l’évolution des navires condamnent la flottille à l’exode, le port d’attache devient BOULOGNE SUR MER. Pour le marin Gervais PERRAULT, le départ vers Boulogne est à l’origine de l’effritement des traditions séculaires et la course à la modernité des chalutiers la cause de l’érosion de la cohésion sociale du monde maritime.

Chacun pourra se faire une idée sur le sujet lorsque le documentaire sera visible sur notre petit écran.

 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 18:18

la rue du four à chaux -3

 

La rue du four à chaux, depuis le 16 Octobre dernier, est interdite à la circulation. Deux semaines se sont écoulées, rien ne semble avoir bougé !

            Le Maire s’est rendu sur les lieux ignorant superbement les riverains qui ne demandaient qu’à être informé. Le constat est simple : la conduite béton des eaux pluviales a fait son temps, il est utile et nécessaire de la remplacer.

            50 mètres de canalisation sont à changer, la belle affaire ! Le maire y va de sa ritournelle habituelle : ça coute des sous ! Cette citation est insuffisante pour en faire une politique communale.

            La police relative à la gestion des eaux pluviales fait partie des prérogatives du Maire ( Art. L 2212-2 et 2542-10 du code général des collectivités territoriales).

            Aujourd’hui, le réseau communal d’évacuation des eaux pluviales montre des signes de faiblesse en particulier celui de la rue du four à chaux, il est du devoir de la collectivité d’exécuter les travaux. Le cout de remise en état du réseau est prélevé sur le budget d’assainissement alimenté par la redevance du fermier. Cette redevance provient de prélèvement effectué sur chaque facture de consommation d’eau payée par les abonnés (0,50 € le M3).

            Le compte administratif du budget d’assainissement dégage un excédent qui ne peut pas être transféré sur le budget ville. A quoi sert cet excédent ? Mystère !

Depuis de nombreuses années l’entretien des réseaux est délaissé. Le budget est voté depuis Mars !!! Les travaux peuvent être réalisés rapidement : l’entreprise locale de travaux publics a besoin de commandes.

 

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