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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 14:16

« Il y a des gens qui mentent simplement pour mentir » (Pascal)

Verdir la ville pour l’amélioration du bien-être des Etaplois, pour une qualité de l’environnement, pour obtenir des bénéfices économiques et même pour augmenter la beauté des lieux est compréhensible. Pour être acceptable, l’augmentation de la quantité de végétaux présents dans un espace donné, doit se faire par l’écoute de tous et servir l’intérêt général. La majorité du conseil municipal étaplois fait fi des protestations exprimées par les acteurs de l’activité économique locale.

Cette majorité persiste dans la dénégation !

« Il y a des gens qui mentent simplement pour mentir », cette pensée pourrait s’appliquer à un conseiller de la majorité et de surcroit un commerçant qui défend l’indéfendable. La plantation d’arbres rue de Rosamel, plus précisément sur la portion située entre le café de l’Hôtel de Ville et la rue de l’Hôpital, a été actée dans une « décision du maire » du 21 Septembre 2021 : Mise à niveau du giratoire du Pont Rose et réalisation de fosses d’arbres quartier De Rosamel. Coût des travaux 60 000€ HT, entreprise adjudicataire l’entreprise SEVE de Calais.

Ne lui en déplaise, ce Monsieur ment lorsqu’il affirme que le conseil municipal n’a pas été informé. Faire taire toutes les voix discordantes demeure l’obsession de ce pouvoir claquemuré quel qu’en soit le prix.

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19 octobre 2021 2 19 /10 /octobre /2021 21:11

Evènement emblématique de notre cité, La joute à canotes est, d’abord, un segment de notre histoire commune. Tradition maritime intergénérationnelle respectée, elle ne permet pas l’interprétation fantaisiste.

              La diffusion, par la CA2BM, d’un mini documentaire sur la ‘’joutes à canotes’’ réalisé par « L’association Archipop » interpelle.

Le documentaire de« L’association Archipop » nous apprend que les ‘’joutes étaploises’’ serait  sous la coupe d’un directeur de course et d’un conseil d'administration ( ?)… Nous donne une information ubuesque : Un maire dans les années 1980 aurait autorisé la présence des canots à quatre bancs. Ce type de fakes new est une illustration parfaite de la majorité du conseil municipal étaplois dont la durée ne tient qu’à l’abstention massive. Elle est dans l’incapacité de tenir des propos crédibles sur l’identité réelle de la commune.

Comment est née cette joute ? Difficile à déterminer.

Lors des faibles coefficients de marée, l’étroitesse du chenal de la canche empêche le louvoyage des lougres, bateau de pêche étaplois, afin de regagner leur port d’attache. Les navires mouillent dans la baie. Les matelots embarquent le produit de la pêche dans l’annexe de sauvetage qui remonte la canche à la force des avirons. Le fleuve devient un espace de jeu, les équipages se défient : Le premier au quai ! (mon blog d’Octobre 2010).

La motorisation des bateaux, entre les deux guerres, permet la remontée de la canche quel que soit  le coefficient de marée. La mécanisation met fin à la course des équipages pour la débarque.

L’acte de naissance ‘’des joutes étaploises’’ est-il lié à la fin de la navigation à voile ? Peut-être pas, il existe une autre certitude…

 Pendant tout le second empire (1851-1870), Napoléon III impose le 15 Août comme fête nationale. Le Jeudi 09 AOUT 1866, le conseil municipal étaplois sous la présidence du Maire, César BIGOT-BARDETIS, délibère à l’unanimité sur les divertissements de la fête nationale du 15 AOUT, Une somme de 92 Francs sera prélevée sur le ‘’ci doit’’ ouvert pour les fêtes publiques.

La délibération au point N°3, stipule : « Une course en canot à l’aviron sur la Canche avec une prime de 20 Francs ». Le Point N°4 formule : « Une autre course en canot à la godille pour les mousses avec un prix de 5 francs ».

              Cette délibération de 1866 est-elle l’acte de naissance officielle de ‘’la joute à canotes’’ ?

              Les canote de la chicane…  A l’origine la course s’effectuait avec les annexes de sauvetage des bateaux de pêche construites à ‘’clins’’. Petit à petit, les canotes traditionnelles ont été remplacées par les caravelles réalisées avec du contreplaqué ou par des annexes en plastique. Aujourd’hui, l’ensemble des annexes ont disparu, elles sont remplacées par les radeaux de sauvetage rigides ou gonflables. Faute de canots, las barques fantaisistes sont apparues dans les années 2010.

               L’avenir de cette course, vieille de 155ans, survivra aux déclarations fantaisistes des uns et de autres : La tradition sera la plus forte.

 

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 09:22

La ville d’Etaples silencieuse, peut-être l’effet covid, suffoque : Elle manque de brins d’air !  

L’oligarchie étaploise se comporte comme si elle ne voulait entendre que l’unique voix du ‘’timonier’’ reprise par un conseil municipal docile, des médias souvent complaisants et parfois une administration accommodante… Faire taire est l’obsession de ce pouvoir claquemuré qui est en dérive autoritaire.

              Dans notre cité portuaire, il impose ses certitudes et exclut les alternatives. L’absence de débats approfondis conduit aux excès et aux dépenses somptuaires : Multiplications d’espaces végétalisés puis laissés à l’abandon, expos tout à azimut dont les coûts sont cachés, véhicules de fonction dissimulés alors qu’ils sont interdits, fermeture autoritaire du camping ‘’la Pinède’’, services techniques et administratifs déstructurés… J’allais omettre guinguette, CNC, ludothèque, arasement du rond-point du pont rose, exploitation du Roulev, arbres rue de Rosamel, étalement urbain disproportionné, zone artisanale à l’abandon, extinction arbitraire de l’éclairage public, installation de ralentisseurs illégaux…

              Une évidence s’impose, l’atmosphère est malsaine. Insidieusement, la suspicion s’installe : elle gangrène le conseil municipal et accroit un regard défiant. La fermeture de la guinguette en est une illustration. Les services de l’état ont, enfin, sifflé la fin de la partie et assènent un désaveu cinglant à celui qui s’imagine que tous les excès lui seraient permis.

L’organisation de notre centre-ville doit être repensée, l’automobile et la mobilité douce doivent intégrer la réflexion globale d’un nouvel  aménagement urbain. Etaples-historique souffre de maux endémiques : la circulation et le stationnement. Les sournoiseries utilisées pour détruire le parcage de la place et des alentours immédiats sont hypocrites et malveillantes.

L’arasement du rond-point du Pont Rose est une des ‘’idioties’’ récurrentes du barreur. Une trop grande visibilité aura pour effet une accélération de la vitesse des véhicules. Sur le fond, il ambitionne copier le Touquet en installant comme amer au centre du Rond-point une œuvre de GODON.

La fresque de Victor HUGO, réalisée à l’angle de l’Avenue des travailleurs de la mer et de la rue de Camiers, est la touche finale de la restructuration du quartier réalisée dans les années 1980. Le travail de l’artiste est magnifique. Dommage que la présence d’une roue à aubes sur le bateau trahit l’illustration d’Achille GRANCHI-TAYLOR utilisée pour le poème « les travailleurs de la mer ».

 Mon propos est volontairement succinct. Il met en évidence les dérives jupitériennes du représentant de 20% de la population étaploise. Il est temps que cet élu claquemuré arrête de tout regarder d’en haut.  

 

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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 14:07

Comme tous les Etaplois, nous avons découvert dans le « kilo » de publicité qui envahie, chaque semaine, nos boites à lettres le N°3 de la lettre du maire.  

              C’est avec amusement que j’ai parcouru les billevesées de ce tract politicien. Décidément, mon papier du 16 Septembre 2016, « le papier ne refuse pas l’encre », reste d’actualité.

              Cette babillarde est une forme de mépris doublée d’une ignorance de la part de Philippe FAIT vis-à-vis des Etaploises et Etaplois qui œuvre chaque jour, dans l’anonymat, sans compensation financière et sans avoir recours à des privilèges particuliers.

              Philippe FAIT veut nous faire avaler que « sa redynamisation du centre-ville » serait conforme aux souhaits des Etaplois recueillis lors d’une enquête en ligne réalisé en début  d’année 2021… Permettez-moi de douter de la sincérité de ce propos.

              L’autre fadaise ; Philippe FAIT a comme priorité première ‘’l’intérêt général’’… Nous ne devons pas habiter dans la même ville.

              La période actuelle nous invite à porter haut et fort ce que nous voulons. A exprimer ce que nous souhaitons et à affirmer la place que nous, Etaplois, désirons occuper dans la rénovation de notre cité.

              L’histoire nous enseigne que pour évoluer, il faut connaitre son passé pour avancer et que faire table rase du patrimoine n’apporte que des déconvenues.  Sentir le passé, c’est le rendre présent ; Penser que « notre Etaples » doit copier les paillettes de la ville voisine est une aberration.

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 13:46

Sanitaires intérieur en cours de réalisation

Quand vient la fin des vacances, la guinguette ferme ses volets. Le calme revient naturellement, les riverains sont heureux. Et si c’était un leurre ?

               Le Centre Nautique de la Canche est bunkérisé… Une dizaine de caméra de surveillance ont été installées sur le pourtour du bâtiment. La base de voile serait-elle gangrénée par la violence ?

               Une activité effrénée règne dans la salle destinée à la restauration ; Tout naturellement, le service technique municipal a été mis à contribution. ‘’La relève’’, enseigne installée à Cucq, devrait prendre le relais de la guinguette. Décidément, Philippe Fait et « Touquet Beach festival » n’ont que faire de l’article 9  de la convention approuvée par le conseil municipal.

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23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 10:07

Nous vivons tous un épisode national compliqué, il est inutile d’en rajouter. Le maire de la commune d’Etaples toujours prompt à assouvir son égo démentiel s’en prend aujourd’hui  aux résidents du camping de la Pinède.

 J’ai la certitude que le maire d’Etaples a piégé délibérément les occupants permanents en leurs faisant signer, sous menaces d’expulsion immédiate, une convention d’occupation du domaine public sur le site du camping ‘’la Pinède’’ sans expliquer les tenants et aboutissants de cette démarche. Il s’avère que ceux-ci ont signé le document, en toute spontanéité, sans le lire.  

Le maire, comme il l’a fait avec le délégataire, joue avec une désinvolture incroyable sur le devenir des propriétaires de mobile-home. Philippe FAIT a toujours refusé de recevoir ces amoureux d’Etaples pour une explication : Avec ce Monsieur, il n’existe aucun espace de dialogue.

Après avoir fait confiance, Chacun comprendra le sentiment d’abandon et de stupéfaction des résidents du camping à la découverte du communiqué d’expulsion du maire, distribué  comme la publicité hebdomadaire, ce Jeudi 19 Août 2021.

Philippe FAIT, comme de coutume, n’est pas responsable. C’est la faute à…

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18 août 2021 3 18 /08 /août /2021 21:03

La météo se passe de commentaires, les destinations dans l’hexagone ou en dehors  sont compromises. Malgré les manifestations, le passe sanitaire entre subtilement dans nos habitudes.

Cet été 2021 est désagréable et énervante ! Malgré la pluie, nous sommes tous épris d’une liberté dévorante… Cette eau pluviale recharge la nappe et réapparait à la sortie du robinet. Et c’est bien connu : L’eau consommée, il faut la payer; mais les consommateurs bénéficient-ils du même traitement ?

En Juin 2021, Pour les Etaplois, après avoir reçu des factures d’eau ‘’ferrugineuse’’, c’est le branle-bas. La ville se retourne sur la CA2BM… Une rencontre avec Veolia est actée afin de trouver des solutions. Le Maire d’Etaples se fait des gorges chaudes… la réponse de Veolia est limpide, « L’eau a été consommée, il faudra, en effet, bien la payer », des facilités de paiement seront mis en place. Quoiqu’il en soit la facture devra être acquittée.

La fourniture d’eau deviendrait-elle le problème du territoire de la CA2BM ? Le quotidien local nous informe qu’une délibération pour admission en non-valeur de créances irrécouvrables du conseil communautaire permet de renoncer la perception de 300 000€ d’impayées pour la période 2018-2021.

Des élus emboitent le pas de la grogne, ils s’époumonent en rejetant leur responsabilité sur d’autres… Ces mécontentements relayés par la presse ont fait l’objet d’articles pontifiants qui n’ont rien réglé.

Factures impayées, surfacturation dû au gaspillage, ces sujets demeurent un mal endémique difficile à vaincre. La distribution de l’eau ne doit pas devenir un bazar, un capharnaüm qui pourrait affaiblir le principe que la politique de l’eau est une préoccupation d’intérêt général.

L’évolution du prix de l’eau était prévue et prévisible, elle est le produit de deux éléments contradictoires : les sujets quantitatifs dus à l’évolution croissante des besoins (la démographie et le développement des activités humaines) et à la dégradation qualitative liées à la détérioration du milieu naturel et de potabilité. Afin d’éviter les désagréments financiers du syndicat des eaux du plateau de Bellevue, les élus et consommateurs doivent faire preuve de responsabilité et prendre conscience que l’eau est un bien naturel essentiel des enjeux de la vie.

A la CA2BM, bien que trainant les pieds, les élus prennent conscience de l’ampleur de la tâche.

Tout d’abord, la potabilité du champ captant d’Airon-Saint-Vaast est déficiente. 5 000 000€ pour la construction d’une usine de traitement de l’eau d’Airon-Saint-Vaast sont actés : Cet investissement pourrait bénéficier d’un total de subvention de 40% ; le coût annuel de fonctionnement de cette unité serait de l’ordre de 200 000€.

Ensuite, pour l’entretien général annuel du réseau une somme de 1 700 000€ est inscrite au budget de l’eau.

Enfin,  l’uniformisation du prix de l’eau sur l’ensemble du territoire de la CA2BM s’étalera sur une durée de six années pour atteindre un coût au mètre cube de 1,60€ hors redevance des organismes publics. A Etaples, en 2021, le mètre cube d’eau hors organismes publics est de 1,20€, le prix du M3 évoluera de 32% sur 6 ans.

 Le défi de demain, pour la CA2BM, est la maîtrise de la facture d'eau, le service de l'eau doit réinvestir lourdement dans les infrastructures vieillissantes et adapter le réseau aux nouvelles normes…

Existe-t-il une recette miracle qui permettrait de contenir l’évolution du prix de l’eau ?

Deux modèles -régie ou délégation de service public- régissent les coûts de l’eau. Selon l’étude publiée par INC, la délégation de service public ne fait pas baisser la facture ; Il apparait que le passage en gestion public de plusieurs villes ait fait monter l’addition. La solution miracle n’est pas encore connue !

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6 août 2021 5 06 /08 /août /2021 14:23

 L’installation de la guinguette provoquerait-elle des poussées d’urticaire chez un seul des acteurs de l’économie locale étaploise ?

Etaples, refuge des flibustiers de « l’Anchourie » ? L’attitude pernicieuse et la désinvolture affichée de l’exosphère laissent planer le doute… Notre cité, tournée vers la mer, n’est pas la république bananière imaginée par l’écrivain américain O. Henry… 

              Lors de ma balade quotidienne, j’ai découvert sur le rond-point du pont rose une pancarte signalant  le « café de l’hôtel de ville ». Amusante cette saute d’humeur…

              Ce ‘’virus afficheur’’ va-t-il contaminer l’ensemble du commerce local et contribuer à la pollution visuel engagée par le maire ? Il bafoue les documents d’urbanisme et en particulier le règlement local de publicité ; Sauf quand il s’agit de taxer les enseignes !

              Une poussée d’urticaire isolée ne résoudra pas les excès de la majorité étaploise. L’union fait la force : L’association des commerçants devrait prendre en compte ce problème afin de freiner la glisse continue à vaux l’eau le tissu commercial. 

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 13:32

Le P’tit Fredo, l’Itat Est, le Pater Noster, les 2 J, le Mascaret, le Murex, le Berlio, le Yann Marie… A Etaples, Plus de bateaux de pêche, Ils ont tous migrés vers Boulogne sur mer. Seuls, les  noms des navires s’exposent en lettres sur le quai, face au « Restaurant des Pêcheurs » et de la brasserie « planète Océan » : un alignement de 12 étals expose noblement les 8 noms des embarcations de pêche. À chaque nom de bateau correspond une table de vente.

A Etaples, une tradition demeure : la vente « au cul des bateaux »… sans la présence des navires. Une vente directe -sans intermédiaire- très prisée depuis le retour des ‘’ circuits courts’’ qui, chez nous, ne date pas d’hier ; La vente à la table est un privilège du XVIIème siècle et d’un décret de Colbert, ministre de Louis XIV, qui autorisa les pêcheurs à vendre directement sans passer par une criée. Une aubaine pour le « port de pêche étaplois ».   

Sur le quai étaplois, il ne se vend que ce qui se pêche le long des côtes de la Manche, en fonction des saisons et de ce que la mer veut bien offrir : seiches, rougets, sardines, soles, maquereaux, bars, raies, roussettes, merlus, limandes, daurades, mulets, crabes, araignées… et la coquille Saint jacques. La vente directe sur le port est un succès qui doit éviter les abus… L’excès n’est pas du côté des pécheurs mais de la majorité municipale.

Lors du conseil municipal du 28 Juin 2021, sur proposition de Philippe FAIT, les élus de la majorité ont adopté, sans débat, la convention de location des étals du port d’Etaples. Le contenu de cette convention n’est pas adapté à la pratique de la vente du poisson « à la pierre à quai », entre autre, le montant de la location est aléatoire et parait surévalué par rapport au service rendu.

Le port de pêche reste l’atout économique et touristique numéro un d’Etaples : L’évolution du comportement des villégiateurs s’accompagne d’un besoin d’authenticité et d’une consommation de qualité. Les filières courtes répondent à ce besoin ! A voir les touristes qui se pressent sur les quais, en particulier l’été, nous comprenons mieux l’ampleur du phénomène.

L’authenticité étaploise repose sur l’activité portuaire. Philippe FAIT et la majorité devraient prendre garde à ne pas casser cette image nécessaire à l’attractivité de la cité.

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10 juillet 2021 6 10 /07 /juillet /2021 12:42

 « La guinguette au bord de l'eau n'avait qu'un maestro qui jouait en do pour les danseurs sans faux-col… » Une chanson de Francis Lemarque qui égayait les après-midi au bal Duhamel, les soirées aux bals Rosette et Boléro. Un peu plus tard, nous allions boumer, au café de l’agriculture, sur des rythmes plus endiablés « des sailor’s » dont les accords n’était pas toujours très bons … C’était le monde d’avant ! Aujourd’hui sans décibels pas d’amusement…

Philippe FAIT annonçait, en Septembre 2018, un important lifting pour la base nautique et  dissimulait la réalité de ses intentions. Mais, la politique de Philippe FAIT n’est-elle pas de mettre le gens devant le fait accompli. Aujourd’hui, La promenade de bord de Canche nous amène vers cette guinguette ‘’nouvelle vague’’ qui occupe 3900 m2  de l’espace du ‘’Centre Nautique de la Canche’’.

Lors du conseil municipal du 31 Mai 2021, la majorité sous la férule de la « haute autorité » a approuvé « l’occupation temporaire du domaine public portuaire au titre de l’animation et la restauration légère de la Maison de la Baie ».  

Sur ce dossier, « l’importance de la transparence » chère à l’adjoint aux finances est opalescente…  N’en déplaise aux idolâtres, adjoints ou conseillers municipaux, les termes de la convention ne sont pas respectés.

Par exemple, l’Infox diffusée par un adjoint concernant la publicité de la guinguette qui orne les ronds-points: la commune n’avait pas à s’en occuper celle-ci n’est pas reprise dans la convention.

Autre exemple, l’utilisation du personnel technique sur le site n’est pas autorisée dans la convention.  Le coût de cette opération sera-t-il facturé ?

Encore un exemple, l’article 3 de la convention stipule que « l’occupant assurera tous les frais de raccordements et de branchements… ». Pourquoi la guinguette était-elle raccordée sur le réseau d’eau potable du CNC ?

Enfin, l’article 5 stipule que « sous peine de résiliation immédiate, l’occupation du domaine public ne pourra porter atteinte à la tranquillité, la sécurité et à l’hygiène publique ». Que penser du bruit qui gêne le voisinage, du stationnement anarchique et  du va et vient des véhicules qui entrave le fonctionnement de la base de voile ?

Philippe FAIT à une piètre vision de l’équité et de l’intérêt général. D’un côté la verbalisation des véhicules de la place, en fonction des sautes d’humeurs du maire et de l’autre l’acceptation du laisser-aller du côté de guinguette.  

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