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11 août 2020 2 11 /08 /août /2020 11:35

Pressée par le maire d’Étaples avide de paraitre en toutes circonstances, la presse locale véhicule, de notre ville, l’image d’un tour-opérateur de qualité médiocre illustré de clichés en trompe-l’œil. 

 

Pour le magistrat : «Cet été est placé sous le signe de la propreté, alors ensemble agissons!». Quelle tartuferie ! L’obtention de la quatrième fleur demeure un mystère…  La ville est mal entretenue et les espaces verts sont communs.

La plantation de graminées, à tout va, n’interdit pas l’entretien de l’espace. Le personnel ‘’espaces vert’’ n’est nullement responsable de cette situation : Même constat que celui de la police, l’effectif a fondu comme neige au soleil. Les moyens techniques mis à disposition du jardinage sont dérisoires et l’entretien du matériel laisse à désirer.

Beaucoup de frime pour un piètre résultat.

La baie de Canche demeure un poumon vert d’exception que nous devons protéger des tentacules périurbains sans en faire un sanctuaire où toutes activités humaines seraient bannies. Cependant, prenons garde que notre ‘’patrimoine Baie de Canche’’ ne devienne moche : la « Baie défigurée » a commencée avec la construction du programme immobilier « les Terrasses de la Baie ».

Le tour-opérateur médiocre continue à grand coup de déclarations tapageuses : « ne pas jeter son mégot dans une bouche d’égout. » L’intention est louable, mais, les moyens ne sont pas au rendez-vous. « Un pavé à message » devant un avaloir de chaussée frise le ridicule et ne résoudra pas pas l’équation.

La Canche et sa baie sont dans les gènes des Etaplois, nous avons tous conscience de l’intérêt de préserver ce patrimoine naturel.

Naturellement, les eaux pluviales s’écoulent dans les avaloirs, elles charrient l’ensemble des déchets (feuilles mortes, boue, sable, bouteilles plastiques, canettes, mégots, crottes de chien etc.) qui enjolivent les rues d’Etaples. Sans un système de dégrillage adapté à chaque égout, les polluants se retrouveront dans le fleuve.

L’ensemble des égouts de notre ville n’est pas équipé de ces pièges à déchets. S’il l’était, une équipe d’entretien des avaloirs et des bacs de dégrillage devrait être créée… L’annonce du Maire est équivoque, illusoire. Ce propos est vide de sens, ce qui compte, c’est l’action qui pourrait être mise en place : Ce n’est pas « un pavé à message » devant un avaloir qui mettra fin à la situation.

 

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4 août 2020 2 04 /08 /août /2020 15:05

      Incivilité ou délit, le maire ne fait il pas la chasse aux poubelles qui encombre les trottoirs?

Décidément l’année 2020 restera une année drôle pour une élection cocasse avec ‘’un été particulier’’.

          En cette période des vacances particulière, prenons le temps de la réflexion…

                  Les papiers de la Voix du Nord du 26 Juillet : « Etaples durcit sa politique sécuritaire en quadrillant la ville de caméras » et des Echos du 29 Juillet : « La ville étend son parc de caméras » nous laissent pantois. Ces deux articles évoquent des vrais sujets de société, ils illustrent, en même temps, le déni et l’outrance déployés par la municipalité étaploise.

Tout d’abord, le déni est de mépriser le sentiment d’insécurité des Etaplois lors du conseil municipal de Juin 2020. Pour ces messieurs, il s’agit d’incivilités : Ces actes sont-ils gratuits ou préméditer ?… Au risque de déplaire, les incivilités génèrent la violence, elles ne font pas partie de l’arsenal pénal : Ce sont des délits qui «nuisent à la tranquillité de la population ».  L’outrance, c’est mobiliser la presse quelques semaines plus tard pour présenter l’installation d’une dizaine de caméras le long du port et de la nouvelle préemption du Maire. C’est caméras sont-elles à la hauteur du problème ou servent-elles de faire-valoir ?

Accentuer le volet répressif est insuffisant si l’on ne s’attaque pas aux causes. Par ailleurs, la police municipale ne dispose pas des pouvoirs judiciaires.

Nous avons besoin d’une police municipale structurée et plus visible. Notre police manque de moyens humains et techniques. L’ensemble des moyens a été drastiquement réduit par la majorité au profit d’un personnel pléthorique au service d’une communication outrancière. Nous sommes face à un échec d’une police de proximité, de conseil et d’orientation.

Nous avons besoin de la mise en œuvre d’une politique locale pour une jeunesse plurielle qui deviendrait un véritable enjeu pour la vie sociale. L’enseignement, la formation, l’emploi, les affaires sociales, le logement concernent aussi nos jeunes.  N’oublions pas qu’un grand nombre de ces jeunes sont en situation de précarité.

A l’heure où je termine ces quelques lignes de réflexions, la Voix du Nord de ce Mardi nous informe des exploits d’un jeune étaplois… A part ça, tout va très bien Madame la Marquise.

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 16:31

Des absences remarquées pour ce conseil, La fin Juillet, le soleil, un ordre du jour chargé expliquent peut-être cela.

              La lecture imposée de « la chartre de l’élu » apparait saugrenue ! Naïvement, peut-être, j’ai toujours pensé que l’engagement pour les autres devait être une passion… L’insistance du Président sur quelques éléments essentiel comme « l’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité, intégrité… Que l’élu local poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt personnel » sonnent faux.

               Pour nous en convaincre, il suffit de s’attarder sur le choix calculé et délibéré de l’exécutif de la CA2BM sur les représentants désignés pour siéger dans les organisations extérieures de l’Agglo.

              Prenons garde que l’entre soi, que le consensus mou, que les non-dits et que la pensée unique ne neutralisent pas le fonctionnement de la CA2BM et qu’ils ne permettent pas de faire avancer les choses. Demain, l’agglomération pourrait connaitre le même sort que l’Agence d’Attractivité. Le débat des mots ne doit pas prendre le pas sur l’action !

              L’agence d’attractivité, parlons-en. Faisons, ensemble, une rétrospective : Lorsqu’en Novembre 2018, (voir VdN des 20 et 22 Novembre 2018) je dénonce le manque de transparence de l’Agence d’attractivité, mon propos est considéré comme un crime de lèse-majesté. Monsieur Fasquelle martèle qu’il s’agit  « d’une fausse polémique ».  Aurai-je eu tort d’avoir eu raison trop tôt ?

              La Chambre Régionale des Comptes a tranché. Son rapport signe ‘’l’acte de décès’’ de l’Agence d’Agglomération. Le Maire du Touquet, Daniel Fasquelle, s’empresse d’imputer aux autres ses errements. Pensez donc, surtout pas responsable !

               Lors de cette soirée, nous avons voté le budget général et l’ensemble des budgets annexes. Trois points ont retenu mon attention :

              Une dépense de 1 500 000€ pour provision semi-budgétaire inscrite en dépense au chapitre 6865. Késako ce non-dit ? La charade dissimule la provision partielle nécessaire au règlement éventuel du contentieux de la zone Opalopolis d’Étaples. Cette somme est insignifiante au regard de 9 millions d’Euros qui s’avéreraient nécessaire pour mettre fin à ce scandale financier.

              L’érosion terrestre et  le grignotage maritime de notre trait de côte sont des enjeux monétaires que seule la solidarité intercommunale pourra supporter. L’exécutif de l’agglo s’évertue à dissimuler le devenir budgétaire du phénomène qui conduira inéluctablement la CA2BM à installer la taxe GEMAPI.

              L’attitude égoïste aveugle du Maire de Verton, par ailleurs vice-président de l’agglo, a remettre au pot commun l’excèdent du budget eau de 300 000€ révèle les difficultés à travailler ensemble.

              Une « chartre de l’élu » pour quelle utilité ? …

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 19:15

Pour le délégué à la sécurité, fraichement élu et fin connaisseur de la vie étaploise, « la situation d’Etaples est beaucoup plus stable et sécurisée que la plupart des villes du Nord ou du Sud ». Notre ville serait une petite bulle préservée… Toute cette belle assurance donne l’impression que nous ne vivons pas dans la même ville.

              N’en déplaise à ‘’ce fin connaisseur’’ de la cité, la mise en scène des balades nocturnes ne changent pas l’équation. Le quotidien local pointe régulièrement les petits méfaits qui empoisonnent la vie des Etaplois et ils réduisent à néant les envolées lyriques de « Monsieur sécurité ».

              Les riverains de la rue Gressier-Delagrave, régulièrement confrontés aux incivilités, ont pu exposer de vive voix leur colère. Dur-dur de se retrouver face à la réalité que l’on ne trouve pas dans la statistique.

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 14:10

Avant d’évoquer le budget, un point sur la volonté qui animait ceux qui ont voulu la création du port de plaisance.

              Au début des années 1980, la pêche côtière (crevettiers) décline, les raisons sont économiques auxquelles s’ajoutent les difficultés d’accès au port étaplois : les chalutiers font le choix de relâcher au port de Boulogne.

Spectacle apprécié des Etaplois et des touristes, le débarquement du poisson sur le quai étaplois se raréfie et disparaitra avec le départ du « Mauframijo ». Etaples perd le cliché vivant de la « cité des pêcheurs ».

              Afin de conserver une activité maritime, le port de plaisance d’une capacité de 120 anneaux est créé en 1984. Le succès est au rendez-vous, la notoriété du havre étaplois est incontestable, il faut figurer sur la liste d’attente pour obtenir le sésame d’amarrage aux pontons. Afin de satisfaire la demande, la capacité d’accueil  passe à 240 anneaux en 2007.  

Seule ombre au tableau, alors que le port dégage des excédents les moyens pour l’entretien de l’équipement ne suivent pas. Le port décline lentement, Plusieurs plaisanciers quitteront le port d’attache étaplois. Le coup de grâce est donné avec la construction de la nouvelle capitainerie annexée par l’Office de Tourisme.

              Dès 2014, le port de plaisance affiche des comptes d’exploitation déficitaires : Ils sont le résultat de la politique mené par la majorité.

              En 2019, l’exploitation du port est toujours déficitaire… 35000€ seront prélevés sur le budget général pour l’équilibre du budget prévisionnel d’exploitation 2020.

              Ce déficit peut s’expliquer par la baisse de location d’anneaux, mais pas que… Les frais de personnel occupent 33% des dépenses réelles d’exploitation comparable à d’autres ports. Par contre, les dépenses en eau et électricité (23%) paraissent élevées, elles sont de l’ordre 5%  dans d’autres ports. Les achats et maintenance des installations sont ridiculement basses (4%), elles représentent ailleurs 16%. La redevance 18 000€ (18%) payée au département semble élevée mais le CG 62 prend en charge le dragage.

              Nous sommes nombreux à penser qu’il est nécessaire d’écoper et d’éponger les déficits des structures de Mareis, de l’OMT et du port de plaisance dans cette traversée économique difficile. Cependant, une gestion plus rigoureuse des structures permettrait une participation moindre du budget général.

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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 12:39

La presse s’est faite l’écho de l’évènement : L’implication financière de la commune dans la gestion des budgets annexes des Services Publics  Administratifs (MAREIS, OMT, port de plaisance). Grande découverte ! La réalité est tout autre.

Depuis l’origine ces structures sont déficitaires… Lors de la précédente mandature, Mareis a bénéficié d’une participation moyenne annuelle de 272 000€ et l’OMT de 357 000€/an. Sans cette participation les équipements auraient disparus.

L’ampleur de la communication sur le sujet est un non évènement, il n’y a rien de neuf sous les tropiques. Une contribution plus élevée (970 000€) qui confirme que le tourisme, tous secteurs confondus, est le plus impacté par la crise sanitaire du Covid-19.   

Les budgets annexes du budget principal d'une commune ne sont pas indépendants : Ils ne disposent pas de l’autonomie financière et de la personnalité juridique. Ils ne sont pas soumis à aux règles d’équilibre budgétaire. En cette période de crise, Il est possible d’imaginer qu’une réflexion sur la gestion des équipements pouvait être engagée afin de poindre vers un équilibre financier. Peine perdue, la majorité se contente de reporter d’année en année le budget précédent. Mais comment justifier des efforts quand la majorité, dans un élan de sagesse, de solidarité et de partage, s’octroie le taux maximum des indemnités ?

Le prochain billet sera consacré au port de plaisance.

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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 08:02

Philippe FAIT rejoue la même pièce de théâtre, il se contente de banalités, de faussetés et d’approximations.

              Comme vous le savez, la convocation au conseil municipal, me concernant, s’est égarée dans les méandres administratifs. Peu importe, ensemble analysons ce budget de crise covid-19.

              Le budget général de la commune s’élève à 25 500 000€. Il se compose d’une section d’investissement de 7 700 000€ et d’une section de fonctionnement de 17 850 000€.

              L’investissement : Investir permet de préparer l’avenir. Il est dommageable que les inscriptions budgétaires consistent, surtout, à réparer le manque d’entretien des bâtiments communaux et à remettre en état les voiries délaissées depuis de nombreuses années.

              Deux programmes retiennent l’attention, la création d’une aire de jeux au Domaines des Prés. La création d’une nouvelle ludothèque pour l’accueil des 5-6 ans qui permettra de poursuivre une action engagée dans les années 1980.

              Le remboursement de la part en capital des emprunts s’élève à 1 083 000€ en progression par rapport à 2019. Il est financé par un virement obligatoire  de la section de fonctionnement.

              Le financement des opérations est assuré par un recours à l’emprunt de 1 800 000€ et un excédent de fonctionnement capitalisé 990 000€.

             

              Le fonctionnement : Hors résultat reporté, les recettes s’élèvent à 14 900  000€ en diminution de 200 000€ par rapport au CA 2019. Le covid-19 est passé par là, l’incidence sanitaire apparait faible par rapport au scénario catastrophe annoncé.

Les dépenses réelles, 15 100 000€, progressent de 1 200 000€ par rapport au CA 2019.

Les charges de personnel avec 9 000 000€ demeurent la principale dépense.

Chacun le sait, le diable se cache dans le détail ! Notons l’augmentation substantielle de 70 000€   du 012-64131 rémunération du personnel non titulaire à laquelle s’ajoutent les 1300€ du 02-64138 autres indemnités non titulaires. Cette ‘’broutille’’ couvrira, peut-être, la rémunération de la directrice de cabinet.

Autre détail ‘’insolite’’, le compte 65-6531 indemnités des élus progresse de 35% par rapport au CA pour atteindre 217 000€.

              Enfin, la participation communale aux structures annexes et au CCAS  se chiffre 2 071 000€, le covid-19 s’est aussi invité. Ce sujet sera abordé prochainement.

              La structure de ce budget 2020 ne parait pas être à la hauteur de la crise sociale, économique et culturelle qui semble poindre à l’horizon de Septembre. L’intérêt particulier a pris le pas sur l’intérêt général.

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 17:11

              Le Maire fait semblant de changer. En réalité, Ph. FAIT n’a pas changé : Il y a chez lui la tentation de s’arroger les pleins pouvoirs et de gérer en catimini. Le jour d’après est comme le jour d’avant, tout est mis en œuvre pour isoler l’opposition en omettant, par exemple, de m’adresser une convocation pour le conseil municipal.

              N’en déplaise au magistrat étaplois la démocratie fonctionne lorsque l’opposition est respectée.

 

 La délibération N°3 : Le vote du compte administratif.

              Le résultat budgétaire général de l’exercice 2020 présente en recette un montant de 17 359 062€ et en dépense une somme de 18 954 177€ soit un déficit global de 1 594 377€ supérieure de 524 745€ du compte administratif 2018.

              Ce déficit est absorbé par le résultat de fonctionnement 2019 (561 112€), le solde reporté de 2018 (3 134 095€), le résultat de la zone artisanale (189 587€) soit un total de 3 884 794€ auquel sera soustrait le solde négatif d’investissement de -1 841 999€ soit un excédent global de 2 042 795€.

             

Le résultat budgétaire comprend deux parties : la section de fonctionnement et la section d’investissement.

La section de fonctionnement présente 14 843 407€ en dépenses et 15 404 519€ en recettes soit un excédent de 561 112€.

Les dépenses importantes de fonctionnement sont les charges de personnel pour 8 746 349€, les charges de gestion courante pour 2 010 672€.

Le diable se cache toujours dans le détail : les charges à caractère général confirment les impulsions de luxe, les dépenses pour fêtes et cérémonies sont passées de 75 018€ en 2018 à 135 042€ en 2019 et les voyages de 3629€ à 6017€.

Le remboursement des intérêts d’emprunts s’élèvent à 316 463€.

Les recettes proviennent essentiellement des impôts et taxes pour un montant de 10 408 201€ et des dotations de l’état pour un montant de 2 582 144€.

 

La section d’investissement présente 4 110 970€ en dépenses et 1 954 543€ en recettes soit un déficit de 2 156 427€ qui sera compensé par les reports des exercices antérieurs.

Ce déficit montre les faiblesses du Maire dans l’exécution du budget autorisé par le conseil municipal.

Le remboursement de la part en capital des emprunts représente 1 050 378€.

 

              Le diable se trouve toujours dans le détail. Par exemple, dans l’état du personnel, l’effectif est passé de 189 personnes en 2018 à 194 personnes au 31 Décembre 2019…  

             

En conclusion, L’analyse du compte administratif 2019 confirme celle du rapport d’observations définitives du 09 Avril 2019 de la chambre régionale des comptes : la solvabilité financière de notre commune mesurée par rapport  à la capacité de désendettement continue de se dégrader.  

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22 juin 2020 1 22 /06 /juin /2020 08:45

 L’incommunication de Philippe FAIT permet la désinformation et des abus de pouvoir. Les inconditionnels de l’édile étaplois penseront que mon propos est exagéré, pourtant.

Lors du conseil municipal de ce 10 juin, des délibérations comme le contrat de ville, l’attribution d’aides aux écoles, collèges et lycées, le port de plaisance sont des décisions récurrentes prises par le conseil municipal depuis de nombreuses années. Pour l’anecdote, certaines de ces délibérations ont été prises alors que Philippe FAIT était encore sur les bancs d’école.

De même, Le pavillon bleu, le nettoyage de la baie et le bateau promenade demeurent la poursuite d’actions antérieures.

Dans son édition du 12 juin, la Voix du Nord décrit subtilement l’embauche d’une directrice de cabinet. Sur la forme, Philippe Fait ment sur les réalités de ce recrutement. Sur le fond, la création du cabinet du maire n’était pas d’une nécessité impérieuse au regard de la situation sociale et économique de notre cité. Il est en contradiction avec le rapport de la cour régionale des comptes qui pointe du doigt le dérapage excessif des charges du chapitre 012.

Tout aussi adroitement, dans l’article du 20 Juin, la Voix du Nord décrit l’ostracisme de Philippe fait envers l’opposition. Habilement, le reportage nous permet de découvrir la réalité pusillanime du magistrat étaplois…

Sans vergogne, Philippe Fait s’octroie le taux maximal de l’indemnité auquel il peut prétendre alors que notre ville voit sa population diminuer (10 963 hab. à aujourd’hui).

Le CGCT, article L.2123-20-1 prévoit la rémunération des élus. Cependant, je reste dubitatif ! Philippe Fait pouvait informer simplement le conseil municipal de sa volonté de s’attribuer le taux maximal de l’indemnité, la majorité, aux ordres, aurait approuvé comme seul homme. Mais quand même, Philippe Fait nous rabâche sans arrêt qu’Etaples est une ville pauvre. Comme d’autres magistrats, il aurait pu faire un geste généreux…

Nous l’avons compris, les efforts sont toujours pour les autres.

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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 14:06

Les Etaplois qui pensaient ou qui espéraient que le monde d'après n'aurait plus rien à voir avec le monde d'avant faisaient fausse route et se nourrissaient de faux espoirs. Le conseil municipal du 10 Juin 2020 a permis de constater que la vie étaploise qui s’est dessinée ce Mercredi soir s'inscrit sous le signe d'une grande continuité.

Après la repentance, l’appétence majoral est de retour… Il était impérieux de délester les journées gargantuesques de l’édile étaplois : Créer le cabinet du Maire !

Naturellement, l’article 110 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 permet à l’autorité territoriale de former son cabinet et recruter un ou plusieurs collaborateurs.

Pour que le recrutement soit possible, il est nécessaire que des crédits soient disponibles au chapitre budgétaire. L’inscription du montant des crédits affectés à ce recrutement doit être soumise à la décision de l’organe délibérant (article 3 du décret n° 87-1004 du 16 décembre 1987 précité).

La très longue litanie de la majorité à la gloire du coach n’a apporté aucune réponse aux interrogations de l’opposition. Monsieur FAIT a refusé de communiquer au conseil municipal le coût global de ce caprice.

Nous avons voté contre cette proposition qui ne respecte pas la légalité. Nous pensons que la mise en place d’un cabinet est un « luxe compte tenu de l’état des finances de la ville ».

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