Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 16:07

Séance de la CCMTO du 06 Décembre 2012-12-07

 

            Les 15 questions à l’ordre du jour de cette dernière séance de l’année 2012 dont une concernant le Parc OPALOPOLIS ont été présentées et adoptées, sans débat, à l’unanimité dans une atmosphère particulièrement tendue.

            OPALOPOLIS, quel devenir ?

            Après la présentation des orientations du PLU étaplois, le Président de la CCMTO a signalé que la surface du parc Opalopolis serait  de 50 à 60 hectares très proche de la surface initial de 1997. Le passage de 230 hectares à 60 oblige à densifier fortement l’occupation du sol afin d’assurer l’équilibre financier de la nouvelle mouture d’OPALOPOLIS…

            Le ‘’rétropédalage’’ du projet serait dû aux nombreuses règlementations législatives (depuis le démarrage d’OPALOPOLIS, les Présidents successifs de la CCMTO sont des députés : ils ignoraient la réglementation…)  et à la nécessité de repousser le périmètre vers l’ouest afin de préserver la zone humide et éviter les contentieux avec l’ennemi N°1, le GDEAM. ET tout naturellement, il est impératif, pour le bien du contribuable, d’aboutir à un accord amiable avec ADEVIA  pour ce qui concerne les acquisitions et les 12 millions d’emprunts garantis à 80% par la CCMTO : en clair, quel coût pour l’abandon du projet ?  

            Cet ‘’enfumage’’ masque difficilement le cafouillage qui ‘’entube’’ ce projet depuis 1997, il démontre l’amateurisme qui règne à la CCMTO mais aussi les limites des discours démagogiques face à la réalité économique locale et surtout l’absence de vision crédible pour l’avenir du territoire qui apparait au bilan et perspectives du Schéma Régional de Développement Economique du 30 Septembre 2012.

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 09:24

OPALOPOLIS ! Les explications du Maire d’Etaples lors du conseil municipal de Septembre 2012 reprisent dans le compte-rendu accessoire des journaux locaux ne permettent pas à ‘’Monsieur Tout le monde’’ d’apprécier les raisons qui ruinent le projet Opalopolis.

 ‘’Pascal  BOULANGER a perçu une rémunération de 300 000€ sur trois ans pour rien’’. Cette rémunération a été approuvée par l’ensemble des délégués communautaires de la CCMTO.

Cette mission, en Aout 2011,  n’avait-elle pas été jugée contestable par le représentant de l’état ?  A cette époque, aucun conseiller communautaire ou élu étaplois n’a demandé d’explications.

En réalité, opposition et majorité sont impliquées dans ce mélodrame particulièrement  inquiétant pour les finances de la CCMTO et par ricochet celles des communes : depuis 1997, elles ont  accordé et cautionné 10 millions de crédit à ADEVIA ?

Le redimensionnement ou l’arrêt du programme initial d’Opolopolis pourrait engendrer de conséquences financières que ne semblent  pas apprécier les élus.

En effet, l’avenant N° 4 de la convention publique d’aménagement du  1er Mars 2010 prévoit : ‘’Article 4 : Modification de l’article 22 de la convention publique d’aménagement, le troisième alinéa est supprimé et remplacé par les dispositions suivantes : Si au contraire, les comptes définitifs sont déficitaires, le déficit sera à la charge du concessionnaire, sauf si ce déficit est imputable à des modifications d’opérations décidées par la collectivité cocontractante.’’

Passer d’un aménagement de 202 hectares à 70 hectares remet en cause le bilan financier de l’opération : Qui supportera le remboursement des emprunts pour les années à venir ?

La France traverse une crise économique grave et notre littoral n’est pas épargné.  Les élus doivent cesser de déguiser la réalité et admettre que l’aménagement d’Opolopolis, imaginé en 1997, est un échec.

                                               

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:14

A qui la faute ?

            Est-il nécessaire de faire n’importe quoi sous couvert de lutter contre le chômage ?

            Le mirage OPALOPOLIS doit faire face au tsunami environnemental : Faut-il s’en étonner ?

 Depuis 1995, les élus Etaplois ont été incapables d’établir un plan d’aménagement urbain capable de résister aux attaques de la ‘’vigie verte’’(GDEAM). Les majorités successives se sont toujours contenter d’adapter à la marge et dans la précipitation le Plan Local d’Urbanisme (PLU), aujourd’hui leur légèreté les rattrape.

            La vacuité des explications du Président et du Vice Président en charge du développement économique de la CCMTO concernant le recours déposé par le GEDAM est consternante. 

            A ce jour, la CCMTO, en charge du développement économique, a autorisé ADEVIA, aménageur du parc d’activité OPALOPOLIS à réaliser une dépense pharaonique de 8 millions d’Euros…  Si demain, ADEVIA faisait jouer la clause de la garantie d’emprunts : Serait-ce la faute à la ‘’vigie verte’’?

            Pour l’ensemble des élus, très certainement.

            La réalité est tout autre : C’est le comportement des élus qui mène dans le mur le projet OPALOPOLIS.

            Lors de la révision du PLU en Mai 2005 engagée par la majorité d’alors (le premier adjoint d’hier est aujourd’hui dans l’opposition), le commissaire-enquêteur concluait d’adopter ‘’un rythme conciliant gestion économe du sol et vision à long terme’’ et ‘’d’exploiter les potentialités d’Opalopolis dans le périmètre présent au POS opposable’’(les douze hectares Axial), il recommandait ‘’de renoncer à l’extension inopportune d’Opalopolis’’… Les élus ont tourné le dos aux recommandations tant ils étaient anesthésiés par le miroir aux alouettes prévoyant des milliers d’emplois.

              En 2010, une révision simplifiée du PLU s’avère nécessaire : Les dispositions réglementaires inscrites au PLU interdisaient l’aménagement d’OPALOPOLIS. Après enquête publique, le commissaire Enquêteur donne un avis favorable assorti de huit recommandations avec en autre de ‘’de prendre en compte les avis des services de l’état’’ (avis de la DREAL REF : TA 2011-06-27-129(11-0790)). Une fois encore les élus mettent aux paniers les différentes recommandations.

            Lors de la réunion publique de Juin 2010, le tandem touquettois-étaplois annonçait en chœur, ‘’Opalopolis, on n’en parle plus, on le fait’’ : Il était, déjà,  dans la dénégation.

            Si le projet Opalopolis venait à être menacé, qui n’aura pas été sérieux ?

            Depuis 2007, la progression du chômage est préoccupante. A Etaples, le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 860 (Taux de chômage 20%), ce nombre risque d’évoluer à la hausse. Une fraction importante de chômeurs peut durablement perdre pied et se déconnecter totalement du marché du travail. 300 emplois seraient les bienvenus : Mais pour qui ?

            Mesdames et Messieurs les élus dites nous qui des 860 chômeurs étaplois lesquels seraient susceptibles d’être embauchés par les entreprises qui souhaitent s’installer sur les terrains Axial. Le pouvez-vous ?

            Inutile de prendre en otage les demandeurs d’emploi, nombreux sont ceux qui ont compris que vos annonces n’étaient que des effets de manches. Faute d’arguments probants, vous n’empêcherez pas de penser que vos déclarations sont purement électoralistes.

            Les sempiternelles jérémiades des élus ne servent qu’à bloquer un peu plus le dossier : les erreurs de procédures sont indéniables, il vous appartient de les reconnaitre et de les rectifier ! Sur le fond, croyez-vous réellement à la réussite d’Opalopolis ?  

 

 

                 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 16:57

EDUCATION et SANTE…

            Education et santé sont deux pôles indissociables de la qualité de vie, ils sont, aussi,  les moteurs indispensables au nécessaire développement économique des territoires.

            Le littoral compte un peu plus de 800 000 habitants (20% de la population du Nord-Pas de calais), il est découpé en cinq zones de proximité : le Dunkerquois, le Calaisis, le Boulonnais, l’Audomarois et le montreuillois.

            Le Montreuillois regroupe Etaples, Berck, Hucqueliers, Fruges et Hesdin ; Il est peuplé de 112 000 Habitants (14% de la population du littoral soit 3% de la population de la Région) ; Dans le pays Maritime et Rural du Montreuillois (CCMTO, Opale Sud, CCM et Hucqueliers)  la population est de 75400 Habitants (1,90% de la population du Nord-Pas de Calais).  Sur ce territoire, le taux de variation annuel de la population s’élève à 0,95 et l’indice de vieillissement est de 136,3 : Ces deux indicateurs sont supérieurs à ceux de la région. Cependant l’Indice Comparatif de Mortalité prématuré (0-64ans) est supérieur de 45% par rapport à celui de la France et de 6% supérieur à la région Nord-Pas de Calais. Le PMRM détient un triste record : L’Indice Comparatif de Mortalité par suicide est de 156, il place le pays au 321ème rang sur 368. 

            Ces mauvais indicateurs sont-ils les signes d’un sous équipement médical du Pays Maritime et Rural du Montreuillois ?

            Existe-t-il un sentiment de mal être chez les jeunes de 15 à 35 ans ?

            Les moyens de l’activité économique de santé déployés sur le territoire représentent 4300 emplois soit 15% des actifs en activités. L’ensemble des médecins exerçant dans la zone est de 362 soit une densité dépassant la moyenne nationale de près de 10%, l’âge moyen de ceux ci est de 49,5 ans. De 2005 à 2008 le nombre de généraliste a progressé de 4,5% et celui des spécialistes de 5,1% : Sur le territoire de la CCMTO, l’ensemble des professions de santé ont progressé.

L’interdépendance de l’attractivité des communautés de communes du pays sur les professions de santé est indéniable, Il est important de préserver ce potentiel en préparant demain : Est-il possible de penser le maillage de soins du territoire par la mise place d’un schéma de maisons de santé accessible à tous ?

Depuis quelques semaines, le redéploiement des moyens de l’éducation nationale en primaire et secondaire sur l’ensemble du pays aura-t-il comme probable conséquence un ‘’gonflage’’ des effectifs par classe ?

Il semblerait que les arguments développés par les uns et les autres soient en contradiction avec le rapport de l’inspection général de l’éducation nationale. En moyenne, l’académie de Lille présenterait un nombre d’élèves par enseignant proche de la moyenne nationale (14,6 contre 15,1) : Cependant, les résultats scolaires sont faibles. Ces observations sont, peut-être, à mettre en parallèle avec la structure sociale de l’académie de Lille, la proportion d’élèves d’’origine ‘’défavorisés’’ au collège est supérieure à la moyenne nationale.

La région a, comme particularité, une faible mobilité des familles qui influe certainement sur le système scolaire : Les familles privilégient la formation de proximité et les résultats aux évaluations diagnostiques sont parmi les plus faibles de France.

Les difficultés culturelles sont réelles, mais, ne s’ajoute-t-il pas un handicap psychologique: La difficulté sociale est omniprésente dans le discours public, ce misérabilisme ne prépare-t-il pas les mentalités à l’échec scolaire et n’est-il pas responsable du pessimiste rencontré chez les jeunes   (Le taux de suicide chez les jeunes est élevé) ?

Les causes  sont identiques dans le Pays Maritime et Rural du Montreuillois : Le taux d’illettrisme est récurrent, 37% de la population est non diplômée.

Ne serait-il pas utile d’imaginer un dispositif qui prenne en compte la globalité des besoins des jeunes afin d’élaborer, d’initier un projet professionnel, de le concrétiser et surtout de le pérenniser ?

L’académie de Lille était placée en tête de classement pour la scolarisation à deux ans, cette précocité scolaire ne semble pas avoir influé sur les retards d’entrée en sixième.  

Malgré tout, ne serait-il pas nécessaire, particulièrement à Etaples de travailler sur la scolarisation dès deux ans ?

 Etaples bénéficie d’un contrat de cohésion sociale qui devrait permettre la mise en place d’un mode de pilotage spécifique des maternelles, à la condition que l’ambition soit partagée par tous : Elus, enseignants et parents.

Peut-on réellement bénéficier d’un service de santé efficace pour tous et d’une éducation efficace des jeunes sans donner l’espoir d’une intégration dans la société dans laquelle ils sont appelés à vivre ?

Sources : Insee, ORS Nord-Pas de Calais, Rapport inspection générale de l’éducation.  

 

 

 

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 10:51

OSER…

            Oser… Si nous prenions notre courage à deux mains face aux lobbies et aux corporatismes locaux pour nous exprimer sur l’avenir économique de notre terroir afin qu’il devienne un vivier d’emploi pour chacun.

            Avec 20% de sans-emploi, un TRAVAIL pour CHACUN ne devrait-il pas être le sujet essentiel ? La lutte contre le chômage n’est pas simplement une affaire sociale et économique, elle est, d’abord, un investissement de bien commun et un enjeu de politique territoriale.

            Sur territoire de la CCMTO, afin de créer une dynamique dans notre bassin d’emploi, ne serait-il pas nécessaire d’installer une concertation REELLE ?

            Aujourd’hui les projets structurants  présentent des écueils administratifs qui laissent la porte ouverte aux recours (zones humides situées dans l’emprise OPALOPOLIS). Il est nécessaire de donner un nouveau dessin à notre environnement et gommer du paysage les utopies qui finiront par transformer notre TERRITOIRE en musée Grévin.

            La notion de développement durable permet de concilier environnement et économie au service de la population. Pour donner une nouvelle dynamique territoriale, il est indispensable de travailler dans un climat apaisé : Opalopolis, l’aménagement de l’estuaire de la Canche ne devrait-il pas rassembler ?

            Penser l’aménagement du territoire simplement en nombre de poste de travail est insuffisant et illusoire. Le marché du travail, en période de récession, est un véritable tri qui accentue la discrimination (l’absence de diplôme, le milieu social, l’absence d’expérience professionnelle…) : La création d’emploi n’est pas un gage de travail assuré pour les ‘’locaux’’, les employeurs ne trouvent pas obligatoirement sur place la main d’œuvre qu’ils recherchent.

            Ne serait-il pas nécessaire de définir le profil des postes de travail de demain afin de mettre en adéquation la formation initiale avec les besoins des entreprises désireuses de s’installer sur le territoire ?

Notre bassin d’emploi  se caractérise par un taux d’illettrisme important et une proportion élevée de jeunes non diplômé. Ceux-ci se retrouvent souvent sur des contrats précaires, ils deviennent la variable d’ajustement des entreprises en période de crise comme celle que nous traversons actuellement.

La nécessité de lutter contre l’échec scolaire s’impose. Nous devons nous préoccuper de l’insertion de ces jeunes  par la formation et créer un dispositif innovant comme la création d’une école de la 2ème chance.

Emploi et formation sont liés ! Si nous ne développons pas, en amont, les formations qui permettent à notre population de s’approprier les postes de travail proposés par les entreprises qui s’installeront sur notre territoire, le développement économique initié par la CCMTO sera un échec.

  

               

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 15:46

article 4.1

La gestion du trait de côte en baie de Canche

            S’appuyant sur une large concertation locale, le syndicat mixte pour le SAGE de la CANCHE élabore le CONTRAT de BAIE. Les objectifs de ce document sont de protéger et de mettre en valeur l’estuaire et la zone littorale par la recherche de solutions au mal endémique de la canche et de l’estuaire que représentent entre autres l’ensablement et la fermeture de la baie, l’évolution du trait de côte et les risques d’inondation et de submersions marines.

            La sauvegarde du trait de côte est préoccupante, à ce jour, la défense contre la mer et l’érosion côtière ont été gérées par les collectivités locales : L’état n’ayant aucune politique globale de la gestion du cordon littoral semble découvrir l’ampleur du phénomène lors de catastrophes du type ‘’tempête Xynthia’’ et des inondations du Sud Ouest.  

            Il faut cependant admettre que le flou réglementaire sur l’aménagement de la ‘’frange côtière’’ a permis aux communes touristiques côtières de faire tout et n’importe quoi. Cette situation ne pouvait pas perdurer !

            Les conclusions du Grenelle de la mer consacrées à ‘’la délicate rencontre de la terre et de la mer’’ abordent la dynamique du milieu côtier qui permet de comprendre les facteurs qui entrainent le processus d’érosion dans l’espace et dans le temps. Ce rapport s’est enrichi des propositions pour ‘’une stratégie nationale de gestion du trait de côte, du recul stratégique et la défense contre la mer, partagée entre l’Etat et les collectivités territoriales’’ du député de la  MANCHE Monsieur Alain COUSIN.

            Ce document d’une soixantaine de pages rappelle que la gestion de la ‘’frange côtière’’ s’articule autour de quatre théories : le laisser-faire, l’intervention limitée, la fixation visant à maintenir le trait de côte et la relocalisation des activités et des biens. En conclusion, le rapporteur souhaite que les proposition d’actions qui s’articulent autour de quatre axes (développer les outils de l’observation du trait de côte et de la compréhension de son évolution à l’échelle nationale et au sein des régions pour prioriser l’action publique – développer des stratégies entre les acteurs (Etat, collectivités territoriales, associations…) et les mettre en œuvre en s’appuyant sur les responsabilités et les compétences de chacun – faire évoluer la doctrine de la gestion du trait de côte, du recul stratégique et de la défense contre la mer – identifier et aménager les principes de financement) deviennent le socle de la stratégie nationale de gestion du trait de la frange côtière.  

            L’érosion concerne 25% de l’ensemble du littoral. Sur la façade Manche Mer du Nord 28% des côtes rocheuses et 50% des plages subissent les attaques de la mer. La ‘’frange côtière’’ Nord et une partie sud de la baie de canche est le théâtre de fortes dégradations : Le rapport de la gestion du trait de côte pourrait fédérer l’ensemble des acteurs de la baie de canche à la recherche d’une solution durable pour le maintien des activités agricoles, de la pêche et de loisirs de l’entrée de l’estuaire à Montreuil sur mer.

            Le contrat de baie de canche est un vaste chantier qui se divise en deux périodes : Une phase de préfiguration, avec un catalogue des actions à mener, un dossier de faisabilité et de chiffrage, ces actions seront menées de 2010 à 2012. Une phase de mise en œuvre du contrat qui devrait s’étaler de 2013 à 2017. Les élus du pays de Montreuil sauront-ils s’appuyer sur les compétences de chacun, le corporatisme saura-il laisser la place à l’intérêt général… La boite à outils existe, il reste à chacun de se l’approprier.  

Sources: développement-durable.gouv.fr, corine érosion côtière, le SAGE

           

           

 

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 13:43

             Les rebuffades exprimées par quelques délégués communautaires sont-elles en relation avec les perturbations électorales à venir qui soufflent, déjà, sur le landerneau communautaire.

            ‘’Tourisme et Ruralité en Terre d’Opale’’ a parfaitement raison de souhaiter une pluralité de l’offre touristique. Le tourisme à la ‘’touquettoise’’ ne suffit plus, il a besoin d’une dynamique nouvelle qui associe l’ensemble des acteurs locaux : A quand un grand projet structurant pour notre territoire  indispensable au développement économique ?

            ‘’L’arlésienne Opalopolis, censée tirée la CCMTO vers le haut’’ parait agacée et attisée le blackboulage des délégués ruraux. Aujourd’hui comme hier, l’ensemble des délégués a toujours adopté les délibérations à l’unanimité sans poser la moindre question ou interroger sur le fond… Mais bien sur, Opalopolis serait le domaine réservé du Président et du Vice président en charge du développement économique, bizarre ! Demain, si le ‘bric à brac’’ explose, l’ensemble de la communauté paiera l’addition.

            A ce propos, Que devient le grand aménagement ‘’OPALOPOLIS’’ ?

            Le 29 Aout 2011, le Maire d’Etaples a délivré un permis d’aménagement au pétitionnaire ADEVIA.

            Ce permis ne semble pas prendre en compte l’avis de l’autorité environnementale du 26 Aout 2011 qui stipule dans sa conclusion : ‘’le projet et le dossier d’étude d’impact associé doivent être modifiés pour prendre en compte les recommandations formulées dans le présent avis’’ et elles ont nombreuses.

            La réflexion des délégués (il faut que se soit réfléchi et non un bric à brac ou un Valeo bis) prend tout son sens ! Les contentieux à la mairie d’Etaples sont récurrents : Un recours administratif est-il prévisible ?

            Mais… A ce jour le panneau d’information a disparu du site, vandalisme ou intervention des services de l’état ?

           

           

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 17:46

Lors de la séance du conseil communautaire de 28 Avril 2011, sagement, les délégués ont approuvé à l’unanimité le compte administratif 2010 et le budget primitif 2011.

            Le compte administratif

 Le sujet est entendu en quelques minutes. En fonctionnement, les produits s’établissent à 21 408 734 € et les charges à 20 712 296 €, la section dégage un résultat positif de 696 438 €. En investissement, les charges s’élèvent en produits à 3 955 785 € et les charges à 3 779 369 € pour un résultat positif de 176 416 €.

            Le budget primitif

Comme une lettre à la poste ! La section de fonctionnement s’équilibre en dépenses et en recettes à 21 604 467 €, elle progresse de 0,46% par rapport au budget primitif 2010 et les investissements se compensent en charges et en produits à 28 348 280 € dont 1 624 355 € de reste à réaliser de 2010.

            La structure du budget approuvée par les délégués communautaires ne prépare pas l’avenir. Il est nécessaire que la CCMTO définisse clairement et sans à priori les compétences qu’elle souhaite gérer, si la CCMTO ne procède pas à cet ajustement elle va droit dans le mur…

            La Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères

Le traitement des ordures ménagères dispose d’un budget spécifique. Le compte administratif laisse apparaitre un solde positif de 505 546 €. Le conseil communautaire a décidé de conserver le taux 2010  de 10,70%.

            La dotation de compensation versée aux communes

En 2010 l’enveloppe s’élevait à 735 787 €, en 2011 elle sera de 411 302 € soit une diminution de 44%.

Les communes de Cormont et Maresville affichent leur mécontentement : Ils expriment l’embarras de l’ensemble des collectivités.

Pour l’ensemble des Maires présents, le versement de la dotation de compensation était, en quelque sorte, un ‘’amortisseur d’impôt’’ qui permettait de ne pas augmenter les taux d’imposition de la commune. Ils ont tous oublié que cette dotation était facultative et qu’elle disparaitrait au fur et mesure de la montée en puissance de la CCMTO.

Cette attitude est préjudiciable pour l’avenir, la réforme fiscale qui se met en place va permettre aux délégués de jouer avec les taux de la taxe d’habitation et  de la taxe du foncier non bâti…  

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 21:14

OPALOPOLIS ET ADEVIA

            La CCMTO a délégué l’aménagement du futur parc Opalopolis à la société d’économie mixte ADEVIA.

            Pourquoi parler à nouveau d’OPALOPOLIS ?

            France Bleu Nord nous révèle, en exclusivité, au journal de 8 h un rapport de la Cour Régional des comptes : ‘’ADEVIA est l’une des plus grosses sociétés d’économie mixte de France, c’est un aménageur au service des collectivités dans le Pas de Calais. Le rapport pointe de nombreux dysfonctionnements : DES MARCHES CONCLUS AU MEPRIS DE CERTAINES REGLES LEGALES ? LES REMUNERATIONS MIROBOLANTES DE CERTAINS CADRES, etc.…’’

            La CCMTO a couvert à hauteur de 80% des emprunts pour un montant de plus de 10 millions d’euros… Le Président de la CCMTO nous donnera-t-il quelques explications ?

            Le plus navrant, après avoir vérifié l’information, c’est de découvrir que la date de communicabilité de ce rapport remonte 18 Avril 2010. Ce rapport a fait l’objet d’une intervention du conseiller régional Eric DILLIES lors de la séance du 26 juin 2010. En réponse, c’est l’agressivité du président du conseil régional qui a prévalu… Ce comportement s’explique, peut-être, par les liens privilégiés qui existent entre ADEVIA et le baronnage socialiste du Pas de calais.

            Ceci explique peut être le silence de l’adjoint au maire de Berck conseiller régional toujours si prompt à dénoncer les travers du Député Maire du Touquet.

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 20:10

Ils sont partis, l’intervention de la gendarmerie a été salvatrice.

            Le parking Maréis est à nouveau ouvert aux automobilistes. L’intervention des services techniques s’est avérée très efficace : espaces verts remis en état, tables de pique nique nettoyées, l’ensemble du parking balayé. park. maréis tables de pique nique 27.07.2010

Les portiques sont remis en place. Enfin !

            Une question : Pourquoi ces portiques qui interdisent l’accès des caravanes n’ont-ils pas été remis en place après le départ des industriels forains qui ont occupé les lieux lors de la foire de Pâques ?  

passage park. maréis 27.07.2010

Partager cet article
Repost0