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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 13:38

Le centre social de la CAF d’Etaples...

            Le principe d’une reprise en gestion directe du centre sociale de la CAF  par la commune semble ‘’inquiéter des Etaplois’’ … Il est regrettable que cette proposition se transforme en un embrouillamini politico-partisan qui dessert le bien être des Etaplois. S’opposer et dénigrer le principe d’intégrer le centre social dans le giron communal avec comme seul argument le coût financier apparait bien léger.

 Installé depuis une quarantaine d’années, le centre social est une exception dans le Pas de Calais, la commune d’Etaples est la dernière ville à ne pas gérer elle-même l’ensemble de l’action sociale.

            Qu’est ce qu’un centre social ?                                 

            Il s’agit d’un équipement à vocation familiale et sociale qui accueille toutes les générations. Ce doit être une ‘’maison ouverte’’ sur un quartier, un carrefour d’animations de la vie locale. Il doit permettre le développement de la vie associative qui est, aujourd’hui, malmenée.

            Pourquoi cette proposition ?

            La CAF, depuis plusieurs années, s’est orientée vers une politique de retrait pour des structures de ce types.

            De son côté, la commune, me semble-t-il, doit redéfinir, optimiser et harmoniser une véritable politique enfance, jeunesse et vie sociale des quartiers. Une volonté politique sociale affirmée permettra, en autre, de proposer un projet de qualité pour les rythmes scolaires et d’activer réellement le dossier de Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS).

            Pourquoi ne pas refaçonner l’idée d’un centre social éclaté ?

            L’ébauche de ce projet avait pris naissance en 1982 avec la création de la mairie annexe rue de la Pierre Trouée ; avec les classes de mer-nature et de neige ; avec l’animation périscolaire ; avec l’accueil gratuit à la cantine scolaire des enfants des familles en difficultés ; avec le maintien à domicile des personnes âgées ; avec la bibliothèque.  Puis la réalisation du bâtiment ‘’la Pyramide’’… Bref, le passage d’une action sociale passive à une action sociale active.  

            Le centre social éclaté reprendrait l’ensemble de structures (le Pacific club,  la Pyramide, la Maison des Jeunes des Oyats, le Centre Nautique de la Canche, bibliothèque…) auxquelles serait adossée une maison de la santé.

            Le centre social éclaté deviendrait un ensemble organisé où les moyens seraient mutualisés et surtout le pilotage serait centralisé.

            Une reprise à quel prix ?

            Sortir du chapeau un chiffre de 775 000€ sans aucune explication est un enfumage ! Il appartiendra aux services des domaines de fixer le prix de vente.

            S’il semble normal que le bâtiment et le terrain attenant soient acquis par la commune. L’ensemble des acquisitions permettant le fonctionnement pourraient être transféré sans contrepartie financière !!!

            Un budget de fonctionnement de 1 million d’euros, peut-être ? ‘’L’étaplois inquiet’’ oublie de mettre en face les recettes !

            Crier haro sur le Maire ne règlera pas le problème. Il appartient aux membres du conseil municipal d’adresser au Maire des questions écrites dans un délai raisonnable avant le conseil municipal.

 

           

 

           



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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 14:02

Les élus étaplois face à leurs contradictions…

            Economies budgétaires, transparence sont actuellement les maitres mots de l’ensemble de la classe politique. A Etaples, à la lecture des comptes rendus du conseil municipal du Jeudi 04 Avril 2013, les qualificatifs semblent être opacité et imbroglios.

            Dans un conseil municipal, un élu de la majorité ou de l’opposition vote en son âme et conscience…  Malgré les griefs non explicité de l’opposition et de la démarche de l’adjoint aux finances, le compte administratif a été approuvé.

            Le budget de la commune ne part pas à la dérive, il est déstructuré.  La clôture des comptes laisse apparaitre un excédent  (recettes de fonctionnement – dépenses de fonctionnement), celui-ci a diminué par rapport à  2011, la belle affaire…  Dégager un reste important n’est pas signe d’une bonne gestion, Il indique tout simplement que l’ordonnateur (Le Maire) n’a pas respecté les décisions du Conseil Municipal.

            Aucune explication ne justifie cet excédent, celui-ci Provient-il de recettes complémentaires, de dépenses non effectuées ?  Qu’importe, le conseil municipal valide l’affection du résultat du compte administratif au budget primitif 2012. Comment est ventilé cet excédent ? Dégagez, il ni a rien à voir !

            Enfin, un emprunt toxique pénaliserait les finances communales (Pour mémoire, cet emprunt a été réalisé pat l’ancienne majorité), il faut le renégocier. La mise au point de l’adjoint aux finances sur le sujet apparait bien mince, mais peut-être ne souhaite-t-il pas décevoir ses nouveaux amis.  

            Le ‘’sérieux budgétaire’’ n’est plus, depuis longtemps, la préoccupation première du conseil municipal.

           

  

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 10:37

La réforme des rythmes scolaires…

            La réforme menée par le Ministre de l’éducation nationale ravive les vieux démons guignolesques du conseil municipal étaplois. La mise en place des nouveaux rythmes scolaires font l’objet d’échanges contradictoires entre le Maire et l’adjoint à l’enseignement, il est vrai qu’en cette période mouvante tous les coups sont permis : L’adjoint à l’enseignement agit comme si il n’avait jamais participé à la gestion de la cité.

            Les enseignants, les parents d’élèves et tous les étaplois s’interrogent sur la frénésie du Maire.

Propose-t-il un projet éducatif dont le contenu aurait été construit autour de l’école avec les enseignants et les parents.  Ce projet, s’il existe, a-t-il comme objectif la réussite de chaque petit étaplois, favorise-t-il l’égalité des chances, permet-il aux enfants d’acquérir les savoir de base ?

Cette agitation n’est-elle pas tout simplement le reflet de l’aide financière promise par l’Etat ? 50 euros par élève inscrit aux activités périscolaires pour la première année. Pour Etaples, commune défavorisée, cette obole pourrait s’élever à 90 euros par enfants.

Le Maire et l’adjoint à l’enseignement n’apportent aucune réponse sur l’organisation qui serait mise en place : La pause méridienne sera-t-elle modifiée ? Comment seront organisées les activités périscolaires, avec quel encadrement ? Les élèves en difficultés pourront-ils bénéficier d’un soutien scolaire par petit groupe ?  Faut-il placer la demi-journée complémentaire le mercredi matin ou le samedi matin ?

N’est-il pas urgent, sur ce dossier, de prendre son temps ? L’aménagement des rythmes éducatifs doit favoriser l’égalité des chances. Le Conseil municipal ne doit pas transiger sur les moyens (Humains et matériel) et se laisser imposer un rythme par le ministère de l’éducation. L’improvisation déployée par la Majorité aboutira tout simplement à une pratique occupationnelle des enfants et la pédagogie sera remisée au placard.

      D’ailleurs, France 3 Nord Pas de calais a sondé 231 communes de plus de 4000 habitants sur le sujet de la semaine de 4 jours et demie dans les écoles. Seules 36 d’entre elles dont Etaples envisagent de mettre en place cette réforme dès la rentrée de Septembre 2013.

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 17:32

La TAXE de SEJOUR au « FORFAIT »

            Le conseil municipal étaplois, lors de la séance du 06 Septembre 2012, a adopté à l’unanimité (32 voix) la taxe de séjour dite au « forfait ».

            Quelque soit les activités, les entrepreneurs ont besoin de vérité et de clarté. Force est de constater que la taxe de séjour dite au «forfait » est mise en place sans un constat réaliste de la situation étaploise. La période de référence choisie (de Mars à fin Novembre) semble excessive. Malgré les abattements, la taxation représente une période de remplissage pleine de 90 jours qui est trop longue. Ce nouvel impôt ne tient pas compte du nombre réel d’hébergement, en effet, dans la plupart des cas un gîte de quatre personnes n’est occupé que par deux individus. En conséquence, la redevance sera deux à trois fois plus élevée que dans les communes du Touquet, Berck, Merlimont et Sainte Cécile où la période de référence est plus courte, les tarifs à la nuitée sont largement inférieurs et la taxe se calcule toujours au réel.

Prétendre que le changement de règle n’aura aucune incidence est une absurdité.

Le conseil municipal, en adoptant à l’unanimité la taxation du séjour au « forfait » n’a sans doute pas réalisé les difficultés que ce nouveau mode de calcul pouvait engendrer.

Comme cela est souvent le cas à Etaples, les décisions importantes, qui touchent au quotidien de la population, sont régulièrement prises par le conseil municipal  dans la précipitation et sans concertation (camping, indemnité des élus, école Jules Ferry…). Sur ce sujet, il est regrettable que les élus n’aient pas respecté l’esprit du texte qui précise : ‘’Afin de permettre aux loueurs de s’adapter à l’évolution des tarifs de la taxe de séjour, il est recommandé que le conseil municipal ou l’organe délibérante du groupement délibère suffisamment tôt dans l’année, par exemple avant le 1 Juillet, pour application des nouveaux tarifs au 1 janvier de l’année suivante.’’ Chacun le comprendra, cette recommandation sous-entend que le Maire se devait de diffuser largement l’information et de ne pas se limiter à un simple affichage en mairie et à une mise en ligne sur le site municipal.

Enfin, en vertu de l’article R.2333-46 du CGCT, les tarifs de la taxe de séjour doivent être affichés chez les logeurs chargés de percevoir la taxe de séjour.

La taxe de séjour doit obligatoirement figurer sur la facture remise au client. Il est donc inutile de demander aux loueurs d’inclure la taxe de séjour dans le tarif de location.

L’assemblée délibérante souhaite-t-elle le développement l’activité touristique dans la cité des pêcheurs ?

 

 

 

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 16:47

Etaples, une ville touristique ?

            Selon l‘INSEE, une ‘’commune touristique’’ est une aire géographique attractive pour le développement du tourisme reconnue pour la richesse de son environnement et de son patrimoine. Etaples dispose de ces deux atouts !   

            Pour autant, la cité des pêcheurs est-elle devenue une destination touristique ?

            Je ne le pense pas.

Le développement touristique est le résultat d’une politique d’aménagement du territoire et de l’environnement (éco-tourisme), d’une politique culturelle et d’animation (tourisme patrimonial et évènementiel), d’une politique sportive (tourisme sportif), d’une politique agro-maritime (agro-tourisme, tourisme-marin)  et d’une politique d’emplois (saisonnalité). Aucune de ces politiques n’est mise en œuvre par le conseil municipal.

 Par nature, le tourisme est une activité complexe qui demeure surtout une affaire de sensibilité et d’émotion (la population s’approprie le développement touristique) autant que de technique (office de tourisme) et de commerce (offres diversifiées)… C’est l’acceptation de l’ensemble de ces compétences qui fait la réussite d’un tourisme de qualité.

La première aptitude du touriste est de se déplacer… La seconde est de séjourner, l’hébergement est la composante essentielle à l’essor touristique de la cité.

Le parc d’hébergement touristique étaplois est d’environ 934 lits répartis en cinq hôtels, 36 chambres d’hôtes et gites, 1 centre d’hébergement, 1 village de vacances et d’un camping (Pour le calcul de la capacité du Nb de lits : pour les hôtels Nb de chambresx2, le Nb d’emplacements du campingx3…).  Le taux moyen de remplissage de l’ensemble des équipements est d’environ 51%/an. La faiblesse du taux d’occupation démontre que la ville d’Etaples n’est pas reconnue comme une destination touristique.

Ce fait n’a nullement interrogé les élus ! Sans débat, la délibération N°25 du conseil municipal du 06 Septembre 2012 qui  instaure la taxe de séjour dite « au forfait »,  a été approuvée à l’unanimité.

Naturellement, mon propos n’est pas de mettre en cause la légitimité de cette décision. Cependant, je m’étonne qu’aucune concertation n’ait eu lieu entre les professionnels et les élus. Mais surtout, je m’interroge sur le mutisme de loueurs de gîtes membres du conseil municipal ainsi que de celui de l’ancien adjoint au tourisme.

La taxe de séjour « au forfait » est un impôt local indirect relatif au domaine du tourisme qui est supporté par les logeurs (hôteliers, propriétaires de gîtes, camping…). Cette contribution est calculée en fonction de la capacité d’accueil des hébergements sur une période définie par l’assemblée délibérante. Elle est dû en totalité quelque soit le taux d’occupation. Cette dîme est perçue par l’office de tourisme.

A Étaples, la période de référence retenue par le conseil municipal est comprise entre le 1er Mars et le 30 Novembre soit 275 jours. Or l’attractivité de la cité des pêcheurs ne permet pas aux professionnels du tourisme de travailler à taux plein sur un cycle de 275 jours. Actuellement, le remplissage à taux plein des structures de la commune se situe entre le 15 Juin et le 15 Septembre soit 93 jours… L’écart est conséquent !

Par ailleurs, les villes du Montreuillois et au delà qui ont opté pour le « forfait » proposent des périodes d’occupation plus courtes et des taux de taxes inférieurs.  

Quelle est la réelle détermination des élus en matière de développement touristique ?

Anéantir le travail des professionnels, développer une économie parallèle, renvoyer en périphérie de la cité les touristes, accélérer le déclin commerciale de la commune.

             Le tourisme peut devenir un secteur économique important pour la cité des pêcheurs à la condition que chacun des acteurs soit respecté et que l’office du tourisme soit un véritable outil au service des professionnels avec comme priorité de commercialiser et de marketer le produit « ETAPLES ».  

            Pour conclure, afin d’éviter tout amalgame, deux définitions :

ü  Le touriste est une personne qui passe une nuit dans la ville visitée. La durée du séjour (longs séjour=4nuits et plus, court séjour=1 à 3 nuits) est comptabilisée en nuitées.

ü  L’excursionniste ne séjourne pas dans la cité, il visite les équipements ou vient faire des achats.

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 20:54

                        BONNE ANNEE 2013 !

            En ce début de la nouvelle année, permettez-moi de vous présenter mes meilleurs vœux. Que cette nouvelle année vous apporte, ainsi qu’à celles et à ceux qui vous sont proches, bonheur et réussite tant sur le plan personnel que professionnel.

2012 a été une année difficile pour l’ensemble des français et naturellement pour beaucoup d’Etaplois. Le chômage frappe 21% de la population active étaploise dont 32% de jeunes de moins de 25 ans.

 Etaples dispose d’un outil : Le CUCS avec comme thématique prioritaire ‘’la réussite éducative’’, il pourrait être la cheville ouvrière de la création d’une école de la deuxième chance qui permettrait d’accueillir les ‘’jeunes en difficultés’’ afin  de valoriser les individualités par l’accès à la culture et à la formation.

 Mon souhait pour cette nouvelle année 2013 serait qu’Etaples se dote d’un grand projet d’avenir et d’une grande ambition collective et que cessent les clivages mortifères savamment orchestrés par l’ensemble du conseil municipal.

2012, c’est aussi l’année de la stagnation ou de la baisse des salaires avec l’augmentation du coût de la vie. La flambée des prix des carburants est un exemple qui se répercute sur le pouvoir d’achat mais aussi sur les activités de l’automobile et de la pêche.

Le marché de l’automobile a connu une année noire en 2012 : les ventes ont reculé de 14% ce recul devraient se poursuivre en 2013. J’espère que l’onde de ce cataclysme ne s’abattra pas trop durement sur l’ensemble de la filière automobile afin que VALEO puisse traverser cette crise sans suppression d’emploi.

 Pour cette année, les pêcheurs enregistrent une satisfaction : les quotas de pêche sont préservés. Je souhaite pour le futur que la flottille bénéficie de plans pluriannuels basés sur des données scientifiques fiables et précises  qui permettraient une lisibilité d’exploitation sur le long terme avec en finalité un renouvellement ou une modernisation des navires.

2012 aura été la dégringolade des commerces étaplois. Le bâtiment et les travaux publics ne sont guère mieux lotis, les entreprises ont licencié. Face à cette situation, mon souhait, lors de l’élaboration des marchés, serait la création  d’une clause sociale qui permettrait de favoriser l’économie locale.

2012, c’est aussi le désaveu de la politique économique et urbaine menée par la majorité municipale. Les orientations prises depuis de nombreuses années sont néfastes pour  l’économie locale, pour l’équilibre social et pour le rayonnement de la commune. La majorité, par son comportement, ajoute de la crise à la crise. Pour 2013, je souhaite qu’une autre politique soit mise en œuvre, je suis persuadé qu’avec le courage des Etaplois et leur générosité, tous ensemble, pour Etaples nous pourrons écrire une autre histoire.

Il est temps de tourner la page de 2012 et permettre que 2013 soit l’année des retrouvailles, du vivre ensemble, à nouveau Meilleurs vœux et ‘’Essayons d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple (Jacques Prévert).’’

 

 

 

   

 

 

           

           

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 12:37

Les bâtiments de l’école Jules FERRY seront-ils désaffectés ?

            Priorité du Président de la République, la refondation de l’école de la république a commencé dès l’élection présidentielle avec des mesures concrètes qui concernent directement la commune d’Etaples :

Ø  En maternelle, la scolarisation des moins de trois ans est relancée.

Ø  En primaire, plus d’enseignants  que de classes dans les zones en difficultés pour les CP et CE1.

Ces critères ne sont-ils pas applicables dans la cité ?

Avant tout, les parents d’élèves doivent savoir que le Maire, SEUL, ne peut pas décider de la fermeture de l’école Jules FERRY. Il appartient au conseil municipal de se prononcer sur l’opportunité  de la désaffectation de l’établissement et ensuite le Maire exécute la délibération. Les atermoiements de l’adjoint à l’enseignement n’apportent aucune solution, tout comme les allégations d’un membre de la majorité qui affirme : ‘’un élève scolarisé à Jules FERRY coute 844€, c’est trop cher pour trois classes. D’ailleurs, il y a des locaux disponibles à Jean MOULIN et à ROMBLY, tout le monde peut être recasé et puis il faut déménager la police…’’. Chacun le comprendra, aucune proposition ne sort de la bouche des élus. Cependant, en Conseil Municipal, lorsque L’inspecteur de l’académie suggère  aux élus la fermeture de classes, ils émettent, à l’unanimité, un avis défavorable qui, à ce jour, n’influence en aucun cas la position académique…   

Comment expliquer la diminution des effectifs à l’école publique et en particulier le désamour des parents vis à vis de l’école Jules FERRY, école de centre ville, qui devrait comme dans toutes les villes possédant ce type d’établissement faire le plein à chaque rentrée.

Malgré un accroissement de la population et la construction de 600 logements en cours de réalisation, la scolarisation reste stable ou varie très peu. Ce constat explique en partie la fermeture de classes depuis la rentrée 2005/2006 : suppression de classes aux écoles maternelles de Jean MOULIN, de ROMBLY, de Jules FERRY, des Mouettes et de l’école élémentaire de Jean MOULIN.

Dans la cacophonie actuelle, il apparaitrait judicieux de proposer à l’académie un moratoire d’une année qui permettrait de mettre à plat la sectorisation scolaire existante qui ne correspond plus aux besoins des Etaplois.

Autre élément qui justifie un report du projet de l’inspection académique : les retards scolaires sont récurrents à Etaples. Depuis de nombreuses années, la commune est éligible au Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS), ce contrat est un outil de développement social qui pointe les retards de la cité et en particulier ceux de l’enseignement. Cette réalité, les élus d’hier et d’aujourd’hui ont refusé  de la regarder !

Il apparait indispensable d’utiliser les moyens du CUCS pour la réalisation d’un schéma éducatif étaplois au service de l’avenir des jeunes. Le savoir n’a pas de prix, naturellement il a un cout : au conseil municipal de faire les bons choix.   

 

     

           

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 16:02

 

            L’article paru dans l’hebdomadaire local semble confirmer la fermeture d’un symbole de l’école publique d’Etaples situé en centre ville : l’école Jules Ferry.

            La possibilité d’une fermeture de l’établissement n’est pas une nouveauté, depuis plusieurs années l’école Jules Ferry enregistre un recul des inscriptions. Je m’étonne que le sujet soit évoqué aussi tardivement.

            Dans un dossier aussi explosif, les élus locaux  devraient s’interroger sur le fond avant de désigner comme responsable le vieillissement de la population qui est un fait qui ne justifie pas à lui seule la fermeture d’un établissement scolaire dans une ville et plus spécialement à Etaples (la commune bénéficie d’un Contrat Urbain de Cohésion Sociale).

            Sur le fond, depuis les années 1995 la partie de la commune située entre la Canche et la voie Ferrée est délaissée au profit d’un accroissement du périmètre urbain. Cette politique a pour conséquence d’éloigner du centre ville la population jeune. Aujourd’hui, un nouveau quartier, la ZAC des Prés, voit le jour : Où seront scolarisés les enfants ?

            Enfin, si la fermeture de l’école se réalise, que deviennent les 65 élèves ?

            Existe-t-il une possibilité de les intégrer  à l’école maternelle ‘’les mouettes’’ et à l’école primaire Jean Macé ? Les directeurs d’établissement ont-ils été informés de cette situation ?

            Pour conclure, la municipalité a, peut-être, déjà entériné la fermeture de l’école afin d’affecter les locaux à d’autres usages.

               

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 11:22

OBLIGATION d’AGIR pour demain

            En cette période de crise, Il est plus facile de ne rien dire que de dégager une vision d’avenir et d’expliciter la réalité des moyens mis en œuvre afin de créer l’environnement susceptible  de donner des raisons d’espérer au plus grand nombre.

Le Mondial de l’Automobile a ouvert ses portes samedi 29 Septembre 2012 à PARIS dans un contexte social, écologique et commercial anxiogène. Pour preuve, des manifestations (Peugeot, Ford, Greenpeace…) ont perturbé l’accès à la porte de Versailles. Sans oublier la chute de 18,3% des immatriculations de véhicules en Septembre et la révision à la baisse du Comité de Constructeurs Français d’Automobiles (CCFA) pour l’année 2012 : Globalement, les immatriculations devraient chuter de 12%.

Les déboires rencontrés par l’industrie automobile, en particulier chez Renault et Peugeot, auront des conséquences sur le volume d’alternateurs produit par l’entreprise Valéo. A ce propos, l’usine d’Etaples a arrêté la fabrication le Vendredi 28 Septembre et le 01 Octobre 2012. Pour ces deux journées de variable d’ajustement de production, les employés ont été invités à utiliser les RTT ou des journées de congés : Cette pratique évite d’avoir recours au chômage technique.

En Décembre 2012, il semblerait que l’usine étaploise cessera son activité pendant deux semaines. Dans le même temps, Valéo poursuit la délocalisation de certains produits vers BURSA en TURQUIE où l’usine tourne à plein régime… 

Perte de production chez Valéo Etaples, mort annoncée d’Opalopolis, licenciements réalisés dans les entreprises de second œuvre du bâtiment et déclin de l’activité de la pêche  sont les ingrédients qui feront de notre territoire un désert économique. Il a obligation à agir pour demain !

 

           

                                                                                     

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 10:13

            La réalité économique du territoire  étaplois

            ETAPLES pâtit d’une mauvaise image. La ‘’Cité des Pêcheurs’’ avec un taux de 20% de chômage voit son économie s’étioler chaque jour.

            En ces temps difficiles, les conséquences sociales sont extrêmement mal vécues : Mais du social sans un support économique florissant donne de piètres résultats (il suffit de regarder les comptes du CCAS d’Etaples). Il faut garder en mémoire qu’à Etaples seul 30% de la population est assujettie à l’impôt sur le revenue. En clair, 70% d’Etaplois disposent d’un emploi à faible revenu qui couvre difficilement l’ensemble des charges du ménage ou vivent des minima sociaux (RMI, API, AAH).  

            Le Maire, vice président en charge du développement économique à la CCMTO, et les élus sont en position de faiblesse voir d’impuissance face aux difficultés économiques qui engendrent le mal être social : OPALOPOLIS est le symbole de l’échec du développement économique depuis 1995.

            La réussite économique passe d’abord par des investissements publics qui permettent à la commune d’asseoir sa notoriété. La structure budgétaire de la commune est déséquilibrée et les restrictions des dotations annoncées par l’état viennent compliquées l’équilibre des finances. Cependant, les élus devraient prendre le risque de proposer au lieu d’entretenir les rivalités mesquines qui animent le conseil municipal.

 la programmation d’aménagements alliant la restructuration du cœur de la cité, le sport, la culture, les loisirs de nature et du nautisme devrait permettre à Etaples de retrouver toute sa vitalité et permettre de maintenir le plus longtemps possible, au cœur de la cité, les visiteurs. La navigation à vue des élus ne fait qu’aggraver les difficultés commerciales du centre ville où la circulation et le stationnement deviennent difficiles.

            L’axe de la Canche doit s’intégrer dans un programme de reconquête de l’image de la ville qui permettrait la mise en place d’une politique touristique coordonnée entre la mer et l’espace de nature de la baie de Canche.

La seule action d’aménagement du port par le Conseil Général ne permettra pas un meilleur accueil des usagers navigants et des usagers terrestres.

Le port, le pôle gare devaient s’inscrire dans un programme plus large de restructuration du cœur de la cité.

 

 

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