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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 08:17

24 questions sont inscrites à l’ordre du jour dont l’instauration de la taxe pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI).

               Aurai-je eu tort d’avoir eu raison trop tôt ?

              Il y a quelques semaines, lors du vote du budget, évoquer l’éventuelle création d’un budget annexe n’était pas permis ! Aujourd’hui, le sujet sort du chapeau avec en prime l’instauration de la taxe GEMAPI.

Cette taxe, facultative, est instaurée par la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, « dite loi MAPTAM ». Elle est une taxe additionnelle qui s’ajoute aux impôts locaux (taxe d'habitation, taxe foncière, CFE) applicable dans certaines collectivités de communes comme la CA2BM. Une colonne réservée à la taxe GEMAPI figure dans les avis d’imposition des impôts locaux, elle est vide si la collectivité de communes n’a pas voté sa mise en place.  

La décision des élus de la CA2BM d’instaurer la taxe GEMAPI permet au conseil de l’Agglo de voter, avant le 1er Octobre de chaque année, les besoins financiers affectés aux dépenses de la GEMAPI. A partir de 2021, dans la colonne réservée à la taxe GEMAPI figurera la somme qui viendra augmenter nos impôts.

Le taux de la taxe GEMAPI n’est pas le même dans toutes les communautés de communes. En effet, les agglomérations votent le montant  annuel des dépenses nécessaires au fonctionnement et à l’investissement de la GEMAPI. Ce budget prévisionnel permet à l’administration de calculer le taux d’imposition GEMAPI.

La loi fixe un montant maximum de cotisation de 40€ par habitant.

Qui va payer la taxe GEMAPI ?

En principe, toute personne soumise à l’un ou à plusieurs des impôts locaux suivants sera redevable de la taxe GEMAPI :

  • Taxe d’habitation : propriétaire occupant de résidence principale, locataire, propriétaire de résidence secondaire
  • Taxe foncière : propriétaire occupant, propriétaire bailleur, propriétaire foncier
  • CFE : entrepreneur individuel, société, loueur meublé non professionnel ou professionnel.

En clair, une personne pourra payer plusieurs fois la taxe GEMAPI… Le montant de taxe est dépendant de la valeur locative du bien : La somme à payer diffèrera d’un contribuable à l’autre.  

La loi prévoit une  exonération de taxe GEMAPI aux organismes HLM et à leurs occupants. Ainsi, une personne locataire d’un logement social, soumise à la taxe d’habitation, n’est pas redevable de la taxe GEMAPI.  

Lors du vote, cette proposition a recueilli un  contre et deux abstentions.

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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 09:39

 

La longue diatribe indigeste, du trio séparatiste de la CA2BM, ne propose aucun projet alternatif  sauf la mise en avant d’un d'égo surdimensionné. Tout ce travestissement m’inspire un profond écœurement. J’ai honte pour ma ville ! Plus de respect pour l’intérêt général permettrait d’avancer l’un vers l’autre… Foulée du pied cette notion fondamentale de notre démocratie éloigne le citoyen de la politique : Comment s’étonner, ensuite, que l’électeur boude l’urne !           

Cette position individuelle ne fait pas une généralité. Cessons de faire les tartufes, la réponse ne peut se résumer par un oui ou un non. La commune d’Etaples n’est-elle la ville qui a le plus bénéficié financièrement de l’agglomération ?

              Je m’étonne que ce trio profite de cette période de sinistrose pour semer la zizanie, alors que nous avons besoin, pour les mois qui viennent, d’une capacité de rassemblement et de dépassement.

              L’accumulation des cumulonimbus nous annonce un fort coup de vent. Sur l’embarcation, quand la déferlante arrive, l’important n’est pas forcément d’être d’accord sur toutes les questions avec ceux qui sont sur le pont, mais d’avoir la volonté de travailler ensemble pour limiter les dégâts.

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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 14:27

Avec la fin de la période des vacances d’été, la rentrée s’effectue le plus normalement possible malgré une recrudescence de l’épidémie. Dans les faits, elle apparait comme un véritable casse-tête pour les dirigeants d’entreprise et pour l’ensemble des enseignants.  

Pour les élus majoritaires, c’est une veillée d’armes congratulatoire : le tour des écoles pour mesurer la bonne exécution des travaux d’entretien.

Pour l’entreprise, c’est d’abord la volonté de sauvegarder les emplois face à un carnet de commande réduit, mais, c’est aussi la mise en place du protocole covid, drastique, imposé par le gouvernement.

A Etaples, le leitmotiv est le soutien aux commerces, la majorité le fait savoir au travers d’un affichage tonitruant aux entrées de ville. Mais, tout est dans le détail, l’acte fort de la commune, pour cette rentrée, est d’acheter les fournitures scolaires destinées aux écoles hors les murs de la cité.

Socialement, c’est la réforme du mode de calcul des allocations logement annoncée pour Janvier 2021 qui inquiète.

 

Le point fort cette rentrée scolaire :

Notre commune, classée en Zone  d’Education Prioritaire, poursuit le dédoublement des classes à 12 élèves pour le CP et CE1.  

Enfin, la majorité prend en compte l’illectronisme et équipe nos écoles en numérique, cet effort permettra de réduire les différences sociales entre les enfants. Le financement de ce matériel est la partie la plus facile ; Le vrai sujet est de mettre en place les moyens financiers qui permettront d’assurer la maintenance de ces équipements.

Ne faudrait-il pas envisager l’avenir et faire de nos écoles des pilotes du numérique.

 

Le défi de cette rentrée ?

Nul doute que les enseignants regagnent avec plaisir les salles de classe afin de retrouver leurs élèves. Nous pouvons penser que cette rentrée se fait, peut-être, dans l’angoisse par rapport aux risques sanitaires.

Mais, le grand défi de cette nouvelle année pour les enseignants, c’est de réduire les écarts scolaires enregistrés lors de cette longue période de confinement et redonner confiance aux décrocheurs.

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22 août 2020 6 22 /08 /août /2020 10:07

Ce conseil a traversé les siècles. De nos jours, il subsiste, toujours, avec plus de perversité.  Cette citation trouve son origine au chapitre XXVIII, versets 2 et 3 de l’évangile de Saint Matthieu. Nous pourrions simplement la traduire par « il ne s'applique pas les décisions qu’il ordonne ». Ce précepte concerne les beaux parleurs qui s’octroient le privilège d’imposer aux autres des arrêtés dont ils ne se préoccupent pas eux-mêmes.

La pandémie de coronavirus a bouleversé notre quotidien à la suite de mesures sanitaires  strictes, telles que le confinement et la distanciation sociale. A Etaples, un couvre-feu nous a été imposé, il devait permettre de freiner la délinquance qui s’installe insidieusement sur tout le territoire… Peine perdue, ‘’l’image d’Etaples/Chicago’’ nous est régulièrement renvoyée par la presse locale. 

La police en « sureffectif » n’arrive plus à assurer la permanence téléphonique. La seule personne présente passe plus de temps en réunionite que d’assurer une présence sur le terrain. Afin de palier à ce « sureffectif », La commune a fait appel à la société de gardiennage « O P S »…   

De sa propre initiative, le Maire nous impose le port du masque obligatoire sur l’ensemble du domaine portuaire départemental. Surprenante l’attitude de la délégation municipale lors de la mise à l’eau du bateau « Saint Philippe » : L’arrêté du maire ne semblait pas les perturber : le masque ne faisait pas partie de l’habillement.

Dans cette période de « peur », habillement installée par les beaux parleurs, les animations sont les bienvenues. Nous remarquons que l’initiateur du port du masque obligatoire en milieu fermée ou ouvert ne semble pas être concerné par la mesure : Deux poids, deux mesures.

Le grand écart se situe dans la privatisation du « chantier LEPRETRE » pour l’organisation des Pianos folies ou du  festival off Blues In Août. Les règles de sécurité permettent l’accueil de groupe de neuf personnes.

« Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais »… nous sommes tous manipulés, mais nous nous en sortirons quand même : La vie continue !

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11 août 2020 2 11 /08 /août /2020 11:35

Pressée par le maire d’Étaples avide de paraitre en toutes circonstances, la presse locale véhicule, de notre ville, l’image d’un tour-opérateur de qualité médiocre illustré de clichés en trompe-l’œil. 

 

Pour le magistrat : «Cet été est placé sous le signe de la propreté, alors ensemble agissons!». Quelle tartuferie ! L’obtention de la quatrième fleur demeure un mystère…  La ville est mal entretenue et les espaces verts sont communs.

La plantation de graminées, à tout va, n’interdit pas l’entretien de l’espace. Le personnel ‘’espaces vert’’ n’est nullement responsable de cette situation : Même constat que celui de la police, l’effectif a fondu comme neige au soleil. Les moyens techniques mis à disposition du jardinage sont dérisoires et l’entretien du matériel laisse à désirer.

Beaucoup de frime pour un piètre résultat.

La baie de Canche demeure un poumon vert d’exception que nous devons protéger des tentacules périurbains sans en faire un sanctuaire où toutes activités humaines seraient bannies. Cependant, prenons garde que notre ‘’patrimoine Baie de Canche’’ ne devienne moche : la « Baie défigurée » a commencée avec la construction du programme immobilier « les Terrasses de la Baie ».

Le tour-opérateur médiocre continue à grand coup de déclarations tapageuses : « ne pas jeter son mégot dans une bouche d’égout. » L’intention est louable, mais, les moyens ne sont pas au rendez-vous. « Un pavé à message » devant un avaloir de chaussée frise le ridicule et ne résoudra pas pas l’équation.

La Canche et sa baie sont dans les gènes des Etaplois, nous avons tous conscience de l’intérêt de préserver ce patrimoine naturel.

Naturellement, les eaux pluviales s’écoulent dans les avaloirs, elles charrient l’ensemble des déchets (feuilles mortes, boue, sable, bouteilles plastiques, canettes, mégots, crottes de chien etc.) qui enjolivent les rues d’Etaples. Sans un système de dégrillage adapté à chaque égout, les polluants se retrouveront dans le fleuve.

L’ensemble des égouts de notre ville n’est pas équipé de ces pièges à déchets. S’il l’était, une équipe d’entretien des avaloirs et des bacs de dégrillage devrait être créée… L’annonce du Maire est équivoque, illusoire. Ce propos est vide de sens, ce qui compte, c’est l’action qui pourrait être mise en place : Ce n’est pas « un pavé à message » devant un avaloir qui mettra fin à la situation.

 

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4 août 2020 2 04 /08 /août /2020 15:05

      Incivilité ou délit, le maire ne fait il pas la chasse aux poubelles qui encombre les trottoirs?

Décidément l’année 2020 restera une année drôle pour une élection cocasse avec ‘’un été particulier’’.

          En cette période des vacances particulière, prenons le temps de la réflexion…

                  Les papiers de la Voix du Nord du 26 Juillet : « Etaples durcit sa politique sécuritaire en quadrillant la ville de caméras » et des Echos du 29 Juillet : « La ville étend son parc de caméras » nous laissent pantois. Ces deux articles évoquent des vrais sujets de société, ils illustrent, en même temps, le déni et l’outrance déployés par la municipalité étaploise.

Tout d’abord, le déni est de mépriser le sentiment d’insécurité des Etaplois lors du conseil municipal de Juin 2020. Pour ces messieurs, il s’agit d’incivilités : Ces actes sont-ils gratuits ou préméditer ?… Au risque de déplaire, les incivilités génèrent la violence, elles ne font pas partie de l’arsenal pénal : Ce sont des délits qui «nuisent à la tranquillité de la population ».  L’outrance, c’est mobiliser la presse quelques semaines plus tard pour présenter l’installation d’une dizaine de caméras le long du port et de la nouvelle préemption du Maire. C’est caméras sont-elles à la hauteur du problème ou servent-elles de faire-valoir ?

Accentuer le volet répressif est insuffisant si l’on ne s’attaque pas aux causes. Par ailleurs, la police municipale ne dispose pas des pouvoirs judiciaires.

Nous avons besoin d’une police municipale structurée et plus visible. Notre police manque de moyens humains et techniques. L’ensemble des moyens a été drastiquement réduit par la majorité au profit d’un personnel pléthorique au service d’une communication outrancière. Nous sommes face à un échec d’une police de proximité, de conseil et d’orientation.

Nous avons besoin de la mise en œuvre d’une politique locale pour une jeunesse plurielle qui deviendrait un véritable enjeu pour la vie sociale. L’enseignement, la formation, l’emploi, les affaires sociales, le logement concernent aussi nos jeunes.  N’oublions pas qu’un grand nombre de ces jeunes sont en situation de précarité.

A l’heure où je termine ces quelques lignes de réflexions, la Voix du Nord de ce Mardi nous informe des exploits d’un jeune étaplois… A part ça, tout va très bien Madame la Marquise.

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 16:31

Des absences remarquées pour ce conseil, La fin Juillet, le soleil, un ordre du jour chargé expliquent peut-être cela.

              La lecture imposée de « la chartre de l’élu » apparait saugrenue ! Naïvement, peut-être, j’ai toujours pensé que l’engagement pour les autres devait être une passion… L’insistance du Président sur quelques éléments essentiel comme « l’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité, intégrité… Que l’élu local poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt personnel » sonnent faux.

               Pour nous en convaincre, il suffit de s’attarder sur le choix calculé et délibéré de l’exécutif de la CA2BM sur les représentants désignés pour siéger dans les organisations extérieures de l’Agglo.

              Prenons garde que l’entre soi, que le consensus mou, que les non-dits et que la pensée unique ne neutralisent pas le fonctionnement de la CA2BM et qu’ils ne permettent pas de faire avancer les choses. Demain, l’agglomération pourrait connaitre le même sort que l’Agence d’Attractivité. Le débat des mots ne doit pas prendre le pas sur l’action !

              L’agence d’attractivité, parlons-en. Faisons, ensemble, une rétrospective : Lorsqu’en Novembre 2018, (voir VdN des 20 et 22 Novembre 2018) je dénonce le manque de transparence de l’Agence d’attractivité, mon propos est considéré comme un crime de lèse-majesté. Monsieur Fasquelle martèle qu’il s’agit  « d’une fausse polémique ».  Aurai-je eu tort d’avoir eu raison trop tôt ?

              La Chambre Régionale des Comptes a tranché. Son rapport signe ‘’l’acte de décès’’ de l’Agence d’Agglomération. Le Maire du Touquet, Daniel Fasquelle, s’empresse d’imputer aux autres ses errements. Pensez donc, surtout pas responsable !

               Lors de cette soirée, nous avons voté le budget général et l’ensemble des budgets annexes. Trois points ont retenu mon attention :

              Une dépense de 1 500 000€ pour provision semi-budgétaire inscrite en dépense au chapitre 6865. Késako ce non-dit ? La charade dissimule la provision partielle nécessaire au règlement éventuel du contentieux de la zone Opalopolis d’Étaples. Cette somme est insignifiante au regard de 9 millions d’Euros qui s’avéreraient nécessaire pour mettre fin à ce scandale financier.

              L’érosion terrestre et  le grignotage maritime de notre trait de côte sont des enjeux monétaires que seule la solidarité intercommunale pourra supporter. L’exécutif de l’agglo s’évertue à dissimuler le devenir budgétaire du phénomène qui conduira inéluctablement la CA2BM à installer la taxe GEMAPI.

              L’attitude égoïste aveugle du Maire de Verton, par ailleurs vice-président de l’agglo, a remettre au pot commun l’excèdent du budget eau de 300 000€ révèle les difficultés à travailler ensemble.

              Une « chartre de l’élu » pour quelle utilité ? …

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 19:15

Pour le délégué à la sécurité, fraichement élu et fin connaisseur de la vie étaploise, « la situation d’Etaples est beaucoup plus stable et sécurisée que la plupart des villes du Nord ou du Sud ». Notre ville serait une petite bulle préservée… Toute cette belle assurance donne l’impression que nous ne vivons pas dans la même ville.

              N’en déplaise à ‘’ce fin connaisseur’’ de la cité, la mise en scène des balades nocturnes ne changent pas l’équation. Le quotidien local pointe régulièrement les petits méfaits qui empoisonnent la vie des Etaplois et ils réduisent à néant les envolées lyriques de « Monsieur sécurité ».

              Les riverains de la rue Gressier-Delagrave, régulièrement confrontés aux incivilités, ont pu exposer de vive voix leur colère. Dur-dur de se retrouver face à la réalité que l’on ne trouve pas dans la statistique.

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 14:10

Avant d’évoquer le budget, un point sur la volonté qui animait ceux qui ont voulu la création du port de plaisance.

              Au début des années 1980, la pêche côtière (crevettiers) décline, les raisons sont économiques auxquelles s’ajoutent les difficultés d’accès au port étaplois : les chalutiers font le choix de relâcher au port de Boulogne.

Spectacle apprécié des Etaplois et des touristes, le débarquement du poisson sur le quai étaplois se raréfie et disparaitra avec le départ du « Mauframijo ». Etaples perd le cliché vivant de la « cité des pêcheurs ».

              Afin de conserver une activité maritime, le port de plaisance d’une capacité de 120 anneaux est créé en 1984. Le succès est au rendez-vous, la notoriété du havre étaplois est incontestable, il faut figurer sur la liste d’attente pour obtenir le sésame d’amarrage aux pontons. Afin de satisfaire la demande, la capacité d’accueil  passe à 240 anneaux en 2007.  

Seule ombre au tableau, alors que le port dégage des excédents les moyens pour l’entretien de l’équipement ne suivent pas. Le port décline lentement, Plusieurs plaisanciers quitteront le port d’attache étaplois. Le coup de grâce est donné avec la construction de la nouvelle capitainerie annexée par l’Office de Tourisme.

              Dès 2014, le port de plaisance affiche des comptes d’exploitation déficitaires : Ils sont le résultat de la politique mené par la majorité.

              En 2019, l’exploitation du port est toujours déficitaire… 35000€ seront prélevés sur le budget général pour l’équilibre du budget prévisionnel d’exploitation 2020.

              Ce déficit peut s’expliquer par la baisse de location d’anneaux, mais pas que… Les frais de personnel occupent 33% des dépenses réelles d’exploitation comparable à d’autres ports. Par contre, les dépenses en eau et électricité (23%) paraissent élevées, elles sont de l’ordre 5%  dans d’autres ports. Les achats et maintenance des installations sont ridiculement basses (4%), elles représentent ailleurs 16%. La redevance 18 000€ (18%) payée au département semble élevée mais le CG 62 prend en charge le dragage.

              Nous sommes nombreux à penser qu’il est nécessaire d’écoper et d’éponger les déficits des structures de Mareis, de l’OMT et du port de plaisance dans cette traversée économique difficile. Cependant, une gestion plus rigoureuse des structures permettrait une participation moindre du budget général.

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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 12:39

La presse s’est faite l’écho de l’évènement : L’implication financière de la commune dans la gestion des budgets annexes des Services Publics  Administratifs (MAREIS, OMT, port de plaisance). Grande découverte ! La réalité est tout autre.

Depuis l’origine ces structures sont déficitaires… Lors de la précédente mandature, Mareis a bénéficié d’une participation moyenne annuelle de 272 000€ et l’OMT de 357 000€/an. Sans cette participation les équipements auraient disparus.

L’ampleur de la communication sur le sujet est un non évènement, il n’y a rien de neuf sous les tropiques. Une contribution plus élevée (970 000€) qui confirme que le tourisme, tous secteurs confondus, est le plus impacté par la crise sanitaire du Covid-19.   

Les budgets annexes du budget principal d'une commune ne sont pas indépendants : Ils ne disposent pas de l’autonomie financière et de la personnalité juridique. Ils ne sont pas soumis à aux règles d’équilibre budgétaire. En cette période de crise, Il est possible d’imaginer qu’une réflexion sur la gestion des équipements pouvait être engagée afin de poindre vers un équilibre financier. Peine perdue, la majorité se contente de reporter d’année en année le budget précédent. Mais comment justifier des efforts quand la majorité, dans un élan de sagesse, de solidarité et de partage, s’octroie le taux maximum des indemnités ?

Le prochain billet sera consacré au port de plaisance.

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