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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 17:46

                                 Comme l’hébergeur, la roulotte est à vendre.

 

Naturellement, je ne dispose pas d’une vérité absolue, mais, j’avais l’impression qu’une étrange atmosphère s’était emparée de l’assemblée au moment où les crises multiples que nous traversons devraient nous imposer une plus grande clarté dans le débat. Au contraire, tout semble confus et inconsistant.

La séance de conseil du 22 Mai 2022 a eu le mérite de mettre en évidence le manque de franchise extraordinaire et les embrouillements du magistrat étaplois sur les trois principales délibérations à l’ordre du jour. Bref, tout cet embrouillamini est complétement ouf, relou et chelou !

Complétement ‘’ouf’’, a création de l’association « baie de canche » ou comment se désolidariser de l’Agglo ! Le rassemblement des communes Camiers, Etaples et Le Touquet laisse présager la casse du « CNC » au profit du club du Touquet, l’appropriation par ville de la rive gauche de la canche du musée de la colonie des peintres d’Etaples…

Très ‘’relou’’, la délocalisation de l’école de voile au sein du « pôle tourisme-corderie » au motif « que les structures existantes au sein de l’école de voile ne sauraient répondre aux conditions d’accueil optimal des publics enfants… » Inauguré deux fois cette équipement ne correspondrait aux normes, bizarre ?

Cette délibération est un tour de passe-passe afin de tromper les services de la préfecture qui, j’ose l’espérer, ne seront pas dupe. La vérité est simple, l’espace de restauration de « la maison de la baie » situé dans une enceinte sportive est dans l’impossibilité d’exploiter une licence IV permettant la vente d’alcool.

De plus en plus ‘’chelou’’, « l’appel à manifestation d’intérêt » pour la cession du camping « la pinède ».

La vente de ce « bijou de famille », pour reprendre l’expression du maire, serait-elle en relation avec les difficultés financières de en plus persistantes qui circulent dans la ville ? Je reste  dubitatif quant aux explications oiseuses du maire qui ne permettent pas de définir clairement la situation pécuniaire communale.  Les rumeurs, bien que vraies ou fausses ont toujours été créées sur quelque chose d'existant, l’enfumage permanent du maire n’arrange rien. Demain, si la rumeur devenait réalité, ce sont les foyers assujettis à la taxe foncière qui paieront les errements de la majorité.

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12 mai 2022 4 12 /05 /mai /2022 13:51

La modification du rond point: La priorité des priorités...

La corne de brume amplifie la rumeur : Notre cité doit faire face à une situation financière inquiétante réelle ou supposée. Est-il possible de démêler le vrai du faux ? 

              Ce dont je suis persuadé : Le principe de clarté et de sincérité du budget à destination du conseil municipal n’a pas été respecté. Delà, à déclamer que la commune est en faillite et aux portes d’une mise sous tutelle, c’est un pas que je m’interdis de franchir.

              Tout d’abord, s’il m’arrive régulièrement de pointer les  propos soporifiques de   l’adjoint aux finances qui embrouillent plus qu’ils n’éclairent, il n’en demeure pas moins qu’il est l’une des rares personnes de la majorité à qui j’accorde du crédit. La confiance ne signifie pas être inféodé et distribuer un blanc-seing.

Faillite et mise sous tutelle sont un narratif peu sérieux qui revient régulièrement.  

              Néanmoins, le budget 2022, comme je l’avais souligné dans un précédent billet, continue de m’interroger. Les principes que sont l'annualité, l'universalité, l'unité, la spécialité et l'équilibre réel, ne me semblent pas respectés. Les propos grandiloquents développés lors de l’examen budgétaire tombent…

Aujourd’hui la réalité s’impose ! Des arbitrages doivent être réalisés au regard de la dégradation des finances communales. Ces arrangements sont surprenants :

  1. Suppression de manifestations estivales.
  2. Récupération de terreau dans les poubelles du cimetière pour assurer la plantation de l’arbre du souvenir au cimetière anglais.
  3. Toujours au cimetière, prendre les pots de fleurs dans les bacs pour approvisionner les écoles.
  4. Plus surprenant, se saisir des primevères jetées aux poubelles pour les replanter dans les plates-bandes du nouveau cimetière.
  5. Par contre rien n’est envisager pour mettre fins aux abus et privilèges.

Je suis surpris de l’attitude de l’adjoint aux finances qui s’évertue à  justifier l’injustifiable et à feindre d’ignorer les facéties de Philippe FAIT : vous risquez de perdre votre crédibilité. L’évidence imposait la poursuite des efforts budgétaires engagés depuis plusieurs années. Mais, un « budget historique » devait être présenté afin de servir les intérêts politiciens de Philippe FAIT…

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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 16:13

Décidément, si les « cancans de la canche » de la Voix du Nord n’existaient pas, il faudrait les inventer. Merci, aux « petits potins » de me faire découvrir le ‘’grand sachant’’ de la majorité municipal étaploise des « us et coutumes » de la vie maritime étaploise.

              Quel plaisir de savoir que la municipalité et sa majorité tiennent, à ce point, à valoriser notre histoire locale. Les immeubles de la baie porteront le nom d’anciens navires étaplois. Le sachant municipal étaplois explique : « Il s’agit de mettre en valeur l’histoire maritime d’Étaples et de donner de la dignité aux gens qui habitent ici en ne choisissant pas un nom banal ». Eviter la banalité, c’est, d’abord, respecter la vérité historique !

              Les navires de pêche étaplois avant leur disparition, à la moitié du XXe siècle, avaient une appellation spécifique : Le Lougre étaplois.

 A partir de 1849, grâce à la mise en service du premier quai en bois, et au développement commercial dû à l’ouverture de la ligne ferroviaire Boulogne-Amiens, les bateaux d’échouage bordés à clins sont remplacés par des coques à franc-bord de plus fort tonnage dénommées « lougres ». Ce navire dispose d’une courbure, très accentuée, qui relève à l’avant et l’arrière. L’étrave et la quille sont reliées par un brion carré qui assure une bonne défense de l’avant. Contrairement aux grands lougres de pêche de Gravelines, Boulogne ou Fécamp qui ont gardé les trois mâts, les Etaplois préfèrent le gréement simplifié à deux mâts et trois voiles au tiers déjà utilisé sur les navires d’échouage et dans d’autres ports picards, sous le nom de bourcet-malet. La bordure du bourcet arrive sur l’arrière jusqu’à l’overloop ou varlope dans le langage étaplois. Deux balouettes (girouettes) ornées de motifs découpés et peints de couleurs vives tournent en tête des mâts.

Pour l’histoire, l’overloop ou varlope n’est pas un type de navire mais un élément métallique qui enjambe la barre franche et permet au palan du bourcet de glisser afin de changer de bord.

Quant au sloop ou sloup, c’est une autre histoire… Elle n’est pas étaploise.

Le principe de se réapproprier notre histoire est louable ! Il suffit simplement de ne pas la dénaturer. Arborer un Petit insigne décoratif ne fait pas tout.

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25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 17:29

Ce scrutin présidentiel 2022, marqué par une abstention élevée (28,01%), sans oublier les votes blancs (6,35%) ou nuls (2,35%) confirme-t-il l’installation d’un malaise démocratique profond ?

Emmanuel Macron a été réélu hier pour un second mandat avec 58,54%. Marine Le Pen réalise 41,46%, le plus haut score jamais atteint par son courant.

A l’échelle du Montreuillois, Etaples se distingue, les Etaplois placent M. LE PEN en pole position avec 53,84% des suffrages exprimés. La situation économique et sociale explique peut-être ce résultat ou s'agit-il d'un marché protestataire excessif vis à vis du Président Macron.

 

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9 avril 2022 6 09 /04 /avril /2022 15:21

              Passons sur les superlatifs, sur les tons péremptoires et les égos surdimensionnés.  La section d’investissement s’équilibre en recettes et en dépenses à 12 900647€.

              L’analyse des recettes met en évidence que les investissements inscrits ne pourront se réaliser que si les subventions espérées soient bien notifiées et que la vente de l’école Jules Ferry soit effective. La commune étant dans l’impossibilité de contracter le volume d’emprunts de 4 900 000€ inscrit au budget.

              Pourquoi ne pas avoir explicité ces éléments lors du conseil municipal ?

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 14:35

Ce jeudi 06 Avril, à 18H30, l’assemblée communale s’est réunie afin d’examiner les comptes de la commune.

Budgets primitifs 2022 :

Le budget de fonctionnement pour la commune est, en quelque sorte, le porte-monnaie du ménage. Il permet de payer les dépenses courantes et le remboursement des dettes. Il existe cependant une grande différence avec le compte d’un ménage qui paie des agios à la banque lorsqu’il est à découvert et la commune qui augmente les impôts lorsque l’équilibre budgétaire est menacé.

Cette année, une nouveauté, ce n’est pas un poisson d’Avril, la M57 sera, avec une année d’avance, la nouvelle instruction budgétaire et comptable applicable aux budgets principaux de toutes les collectivités. Elle remplace les anciennes M14 du bloc communal. Les avantages de la M57 devraient être plus de clarté, de lisibilité et de précision… Nous verrons ce que nous réservera l’avenir !

En 2022, les recettes réelles de notre commune s’élèveront à 15 836 883€ en progression de 1,35% par rapport au CA 2021.

Les dépenses réelles seront de 14 733 449€ en progression de 7,87% par rapport au CA 2021.

Si les prévisions se réalisent, La capacité  d’autofinancement (CAF) serait de 1 163 375€ en baisse de 756 820€ par rapport au CA 2021.  Cette CAF permettra tout juste le remboursement du capital.

Ce budget de fonctionnement 2022 est calqué sur la structure du compte administratif 2021. Il ne prend pas en compte  le chaudron social qui paupérise l’ensemble de la cité ni la faiblesse économique de notre territoire.

   Au regard des chiffres prévisionnels, chacun devine la précarité d’équilibre budgétaire de notre commune qui ne tient aujourd’hui que par la présence de l’équipementier automobile. VALEO permet d’obtenir de la CA2BM une attribution  de compensation d’un montant de 5 165 587€ supérieur à la dotation globale de fonctionnement versée par l’état (2 667 031).

L’agrandissement du périmètre urbain engagé depuis quelques années n’améliore pas le rendement de la fiscalité locale, le taux pauvreté continue de progresser et parallèlement la population diminue.   

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18 mars 2022 5 18 /03 /mars /2022 16:11

Avant l’ouverture du conseil municipal, le « conseiller Fait » révèle une prédiction de Nostradamus : Etaples rejoint le club très fermé des villes et villages où il fait bon vivre.   Rendons-nous compte, notre ville brille dans le classement des « Villes ou villages où il fait bon vivre », Ou peut-être pas ? Dans les deux cas, rien d'important. Surtout si le  « conseiller Fait » oublie de payer le  « label ».  

Pour exploiter le label ronflant des villes et villages où il fait bon vivre et bénéficier un tel honneur, il faut tout simplement payer la cotisation d’un montant de 1920 € TTC, via le mandat et le RIB fourni. À l'association « Villes et villages où il fait bon vivre » ? Non. À la société Taléus ! Ce classement est un faux classement scientifique et une vraie opération commerciale. (Source : https://www.lamontagne.fr).  

« Aucun label n'est gratuit » dixit Thierry Saussez, le président de l'Association des villes et villages où il fait bon vivre, directeur du service d'information du gouvernement de 2008 à 2010. Naïvement, je pensais qu’une délibération d’adhésion à l’association villes et villages où il fait bon vivre était nécessaire…     

              La ville ne se limite pas à une addition de logements ! C’est d’abord, et avant tout, un projet de vivre ensemble qui concilie les contraintes et les ambitions. Le maire étaplois semble méconnaitre ces principes de base. Quant à la délinquance, inutile de brandir des statistiques pour se donner bonne conscience, les faits parlent d’eux-mêmes, il suffit de lire la presse.

              Pour conclure ce préambule, n’en déplaise au conseiller Wauquier, Je signe et je persiste à dire que la sécurité publique dans notre commune marche sur une jambe.

              Le contenu du rapport d’orientation budgétaire présenté au conseil municipal du 16 Mars 2022 illustre parfaitement ce propos : Une litanie incantatoire, accompagnée d’une propension à utiliser les superlatifs, lève le voile du dessein de la majorité sur un projet présomptueux « à hauteur d’investissements jamais égalés de 7 millions d’euros »

              «Etaples-sur-mer, toujours plus attractive » : Un programme cœur de ville à hauteur de 2 millions d’euros pour « fantasmer sur une copie de la  Cité Médiévale de Saint-Valéry-sur-Somme».

              L’anesthésiant du conseiller Wauquier commençant à faire effet, j’ai quitté la séance après 1h 30 d’attente d’un débat.

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25 février 2022 5 25 /02 /février /2022 14:15

Document l'Echos du Touquet du 09 Février 2022

 

Notre cité étaploise, plurimillénaire, souffre d’une démocratie défaillante organisée par un bat-la-houle autocratique. Cette déshérence démocratique étaploise est le résultat de 56% d’abstention lors des élections municipales de 2020.

              Après plus de 800 jours de restriction de liberté, à Étaples, inutile de sortir la monnaie pour aller au théâtre… Bat-la-houle vient à nous sans bourse délier!

               ‘’Le voyageur’’, sans valise et sans boussole, louvoie au gré des vents, Il tangue allègrement d’une conviction à l’autre comme la mouette se balance sur la houle.

‘’L’exubérant étaplois’’ n’est pas bon enfant, il  ne se rend pas compte des dégâts qu’il provoque. Il a fait ‘’main basse’’ sur le fonctionnement du conseil municipal et réduit le rôle de celui-ci à une chambre d’enregistrement. Avec lui, pas de débat, le mutisme a remplacé l’argument, les décisions sont le résultat d’un pouvoir solitaire.  

L’attractivité du centre-ville semble devenir la maladie obsessionnelle du maire d’Etaples. Il lui faut coût que coût casser le centre-ville, pourquoi : Notre commune a été retenue dans le dispositif« Centres Villes/Centres-Bourgs » régional lancé en 2018 qui compte trois volets (un volet "Aménagements urbains", un volet "commerce" et enfin un volet "Etudes"). A ce titre, la commune pourrait être subventionnée à hauteur de 50% sur les investissements qui seraient réalisés. 

L’annonce d’une subvention rend fébrile la majorité, qu’importe le projet, il faut, vaille que vaille, casser la place et « améliorer le cadre de vie des habitants » à marche forcée et contre l’avis des principaux intéressés.   

Mais, existe-t-il un véritable projet instruit et documenté : Il semblerait que non ou alors, ce projet ‘’fantôme’’ est arrêté dans l’entre soi de l’opaque. Hors, pour pouvoir bénéficier des subventions, il faut respecter les règles du conseil régional : Avoir un réel projet, lancer les appels d’offre, ouvrir les plis afin d’obtenir une lisibilité des coûts de travaux nécessaires à la demande des subventions. Sans ses éléments, tout qui se raconte est bidon. La précipitation maladive déployée par ‘’l’empressé’’ n’est pas de bonne augure pour une restructuration sérieuse et réussie de notre centre-ville.

Naturellement, la commune ne doit pas rester figée. Elle n’a pas attendu ‘’Le bat-la-houle’’ étaplois pour se transformer au fil du temps dans le respect des souhaits des habitants.

Evidemment, l’évolution de notre territoire est nécessaire. Mais avant de faciliter l’accès du centre-ville aux voyageurs, il faut une accessibilité aisée à leur cœur de ville aux plus des huit mille Etaplois qui résident au-delà de la voie ferrée qui feront vivre l’activité économique toute l’année.

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23 février 2022 3 23 /02 /février /2022 14:53

« Tout ce qui est exagéré est insignifiant »

 

               En découvrant le magazine d’information d’Etaples-sur-mer N°10, je croyais découvrir « Bisouville », ce monde doux et coloré où jouent les « bisounours ». La réalité est moins idéale et plus proche de« main basse sur la ville ».

              « La règlementation, nos engagements… nous poussent à améliorer la gestion paysagère de nos cimetières », un doux euphémisme. Les plantes adventices sont le symbole de la médiocrité d’entretien de l’ensemble des espaces communaux.

              « La ville s’entretien », encore une antinomie ! Nous devons reconnaitre que de grands travaux de voirie se réalisent au détriment de l’entretien des voiries et trottoirs.

              « La relation police-population… l’axe prioritaire », décidément la loquacité sur le sujet détonne.  Le maire remplit de certitude et dépourvu d’un entourage capable de lui donner la réplique ordonne : la police forcée et contrainte exécute comme par exemple la verbalisation outrancière sur la place.  

              « Les activités nautiques…. Contribuent à l’attractivité de notre territoire », ces blablas sont sans intérêt. Le Centre nautique demeure une coquille vide, la descente à bateaux est accidentogène. La « capitainerie » du port de plaisance est d’abord une annexe de l’office du tourisme. L’unique intérêt pour le nautisme réside à installer un restaurant à «  la maison de la baie ».

              Quelle vision d’aménagement de la commune de cette majorité, quelle audace ? De la poudre aux yeux.

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10 février 2022 4 10 /02 /février /2022 18:07

 Les médias locaux roulent, déroulent les informations balancées en loucedé  par le maire. La presse fait le job, elle rapporte : Arasement du giratoire du ‘’Pont Rose, plantation d’arbres dans le quartier de Rosamel, requalification du site des abattoirs, aménagement de l’entrée du centre-ville, un restaurant à la ‘’Maison de la Baie de Canche, des caméras de vidéo protection et des panneaux stop… Cette avalanche de nouvelles laisse penser que le changement c’est pour hier : Quelle chance !

La réalité est tout autre. Notre cité étaploise est la victime d’un ‘’vandalisme idéologique’’ qui détruit l’âme de la ville à grande vitesse.

Trois sujets, qui intéressent le quotidien des étaplois, échappe au dépointage radar de l’édile : l’arrêt de l’aide éducative scolaire, les fermetures de classe et l’arrêt du dispositif REP à Jean-Macé et Jean-Moulin ainsi que la verbalisation outrancière de la place du Général De Gaulle et de la rue de Rosamel.

Ce matraquage des automobilistes réalisé deux fois par jour, à la demande expresse du maire, est une perfidie. Elle a pour objectif de raréfier le stationnement sur la place afin de démontrer un surnombre d’emplacement de parcage qui justifiera le verdissement.

Lorsque vous interrogez le maire sur le sujet, narquois, il répond « HOoo, ce n’est pas moi ; c’est l’adjoint à la sécurité. Posez la question au bon monsieur sécurité, il répondra, d’un air agacé : Voyez le maire. Bref, la mayonnaise zizanie commence à poindre le bout de son nez.

 

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