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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 16:40

Nous sommes dans une crise sanitaire. De fait, nous ne devons pas jouer au punchlines ou rejoindre la cohorte des « Y A QU’A FAUT QU’ON et le FALLAIT QU'ON ». La question que nous devons nous poser : Qu’aurions nous fait face à cette situation inédite ?

              Personnellement, je m’interroge. Mais, ce que je croie : « J’aurais fait face avec lucidité et tenu un discours de vérité. »

              Tout d’abord, respecter les institutions. Nous n’élisons pas un maire mais des conseillers municipaux qui désignent le maire. Sans un conseil municipal fort et responsable, nous assistons à des dérives dictatoriales et arbitraires qui nuisent l’intérêt général de la cité.

              C’est la fermeture du cimetière qui va au-delà des directives de l’état. La réouverture est, aujourd’hui, effective avec des horaires contraints, c’est ce que prévoyait l’ordonnance ministérielle…

              C’est la fermeture autoritaire du marché qui reste un non-sens économique. Une demande auprès des services préfectoraux permettait la poursuite de l’activité. Faire croire que la réouverture du marché à partir du 07 Avril 2020 s’effectue « sous l’entière responsabilité de l’édile étaplois » est un abus de langage. La réouverture du marché ne pouvait se faire qu’avec l’autorisation de la préfecture…

              C’est la mise en place du couvre-feu et de l’extinction de l’éclairage public dès 21h. Fallait-il pénaliser la grande majorité des étaplois qui observent les règles ?

La fermeture de l’éclairage public met-elle fin aux incivilités ? Non, par contre elle rend plus complexe l’intervention des services de secours et de gendarmerie. Cette décision accentue l’angoisse et l’anxiété chez les personnes fragiles.

              L’état met en place des procédures que nous devons respecter mais non sur-interpréter dans l’intérêt de tous.

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