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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 13:46

Maréis, bouc émissaire, est une controverse qui remonte à Décembre 2004. Le maire avait été désavoué -publiquement- par trois adjoints pour le versement d’une subvention au centre de la pêche artisanal. Cette participation financière de 255 000€ (1,7% du budget de fonctionnement de l’époque) était une simple régularisation d’une décision approuvée en début d’année lors du vote du budget.

En 2017, la dotation de la commune au fonctionnement de Maréis s’élève à 273 320€ (1,65% du budget de fonctionnement d’aujourd’hui).

Etaplois, vous comprendrez que les affirmations répétées du ‘’Tonitruant sage petit canard’’ ne sont que des affabulations.

La mise à mal des finances communales a démarré en 1993. Cette gangrène, que j’ai toujours dénoncée, a trois origines :

  1. Un investissement tout azimut sans jamais se soucier des coûts de fonctionnement que nous supportons toujours. Il suffit de regarder la structure budgétaire qui, d’ailleurs, continue de se dégrader.
  2. La paupérisation de la cité est révélée par la participation à l’équilibre du budget du CCAS. Cette dépense représentait 3% du budget en 2004 qui s’élevait à 14 681 054€. Aujourd’hui, cette dotation s’élève à 6% du fonctionnement (Budget 2017 : 16 524 461€ soit plus 12,56% par rapport à 2004).
  3. Le grand projet du siècle dernier ; Le réaménagement de l’usine Saint Frères à destination de commerces se transforme en naufrage financier. Cette réhabilitation était évaluée, 1 067 143€, en réalité, l’ardoise sera de 2 134 286€. Le financement de cette dépense devait s’équilibrer par la vente des cellules commerciales… Il n’en sera rien, les finances Etaploises devront supporter l’intégralité de cette bévue.

Cette tragi-comédie risque de se répéter si la vente des anciens ateliers municipaux ne se réalise pas.

Le fonctionnement actuel du conseil municipal et l’atmosphère délétère ambiant est attristant pour notre ville d’Etaples. Pareil crise ne s’était pas produite depuis Janvier 2005.

La secousse de ce début 2017 a bouleversé le fonctionnement démocratique de la cité ; Elle laissera probablement des traces. Je souhaite que la raison l’emporte et que chacun et, plus particulièrement Philippe FAIT, mesure leurs paroles. S’il en était, autrement, aucun d’entre nous ne sortira gagnant ni grandi d’une nouvelle blablaterie.

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jean-pierre antoine
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