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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 15:28

L’article «La coquille, un geste écolo en ville» parue dans la Voix du Nord du 20 Mars 2016 a aiguisé ma curiosité.

La déferlante mensongère qui s’abat régulièrement sur notre cité n’a que trop duré. Après un débat d’orientation tronqué et mensonger, l’accent est mis sur la revalorisation des déchets coquillés du port d’Etaples. Le traitement des 1500 tonnes des coquilles de Saint Jacques ferait partie d’un grand projet -gardé secret- afin de ne pas éveiller l’appétit des groupes de gestion des déchets. Une tartufferie de plus à l’actif de Philippe FAIT et de l’adjoint ‘’omniprésent et omnipotent’’ au développement économique.

Assez de fanfaronnades, de forfanterie !

VECOP -Projet européen pour la valorisation de coproduits coquillés marins- est un objectif labellisé, depuis Septembre 2011, par le pôle mer Bretagne «pays de la coquille». Le budget global pour ce dossier s’élève à 953 000€ cofinancé par le FEDER et la Région Normandie.

Le projet, à l’initiative du laboratoire de Recherche sur les Matériaux et sur la Construction de l’Ecole Supérieure des Travaux de la Construction de Caen consiste à la mise au point d’un éco-pavé drainant destiné à des zones de faible trafic. La qualité drainante de ce matériau permettrait la réalisation d’aménagement urbain durable qui éviterait l’imperméabilisation des surfaces. Ce pavé reconstituera le cycle naturel de l’eau et favorisera l’infiltration in-situ.

Contrairement aux deux comploteurs étaplois, le projet rassemble de nombreux acteurs industriels : Slipper Limpet Processing, Granvilmer, Véolia propreté, Saint Gobain et les laboratoires de recherche ESTIC Caen ainsi que l’ERPCB de l’université de Caen Normandie.

Le projet VECOP devrait contribuer à limiter l’utilisation des matières premières granulaires naturelles. Enfin, le projet devrait apporter des solutions à la prolifération des crépidules apparues sur les côtes françaises après la seconde guerre mondiale et par l’importation importante de l’huitre japonaise dans les années 1970.

Depuis 2015, pour le syndicat de collecte et de traitement des déchets en Aunis et Saintonge (Cyclad), les coquilles vides sont devenues une «cible du programme de réduction des déchets».

Nos « «Géo trouve rien» au lieu de s’obstiner à réinventer le ‘’fil à couper le beurre devraient s’inspirer de ce qui se passe ailleurs.

Un peu d’histoire, le concassage des coquilles est un procédé qu’utilisaient les anciens. A l’époque où les hénons étaient consommés en quantité importante, les coquilles étaient broyées et distribuées aux poules.

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jean-pierre antoine
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commentaires

lebas 22/03/2017 21:33

j'ai honte pour ma ville en lisant le résume du conseil municipal dans hebdo de cette semaine , pas un seul projet , pas une perspective a l' horizon, le maire qui se targue d'animer la ville et qui s'appuie sur les acquis qui sont le travail de ceux qu'il attaque continuellement . Décidément nous n'avons pas de chance , projet ne veut pas dire nécessairement dépenses ;
cela peut être un investissement pour l'avenir de l'argent je suppose qu'on peut en trouver quand je regarde les autres communes aux alentours il y a projet il y a une ligne de conduite ce ne doit pas être mission impossible.

jean-pierre antoine 23/03/2017 13:42

Merci pour votre contribution.